...j'en arrache sérieusement. Deux sorties, une hier et une aujourd'hui, pendant lesquelles j'ai souffert. Non pas du pied droit (la douleur était très faible, à peine perceptible), mais plutôt d'un «manque de jambes» et d'un gros manque d'énergie. Aujourd'hui, après avoir terminé un parcours que j'ai l'habitude de faire à chaque semaine, je me suis assis par terre 5-10 minutes, à l'ombre, adossé à un mur du bâtiment de la patinoire du CEPSUM, le temps de trouver l'énergie pour faire mes étirements... C'était la première fois que j'étais aussi crevé après une sortie d'une douzaine de km.
Je ne pense pas que la température soit en cause: il faisait très chaud quand j'ai couru hier, mais aujourd'hui l'humidex était de 29, ce qui n'est pas si élevé (ces dernières semaines, je me suis rendu compte que même mon corps est capable de s'acclimater un peu à la chaleur, aussi incroyable que ça puisse paraître).
Je ne pense pas non plus que mon repos forcé y soit pour quelque chose: je n'ai été arrêté que 6 jours, ce qui n'est pas assez pour se «désentraîner». Et en y repensant bien, mes 2 dernières sorties avant la Grande Saga de l'Ampoule ne se sont pas très bien déroulées non plus.
J'aurais pensé péter le feu en recommençant à courir après ce petit repos forcé. Et tout ceci me remet en tête certaines longues sorties du samedi particulièrement difficiles ces derniers mois. J'aimerais comprendre, question de corriger ce qui doit l'être, mais présentement je n'ai pas de réponses. Rien de trop rassurant en vue du 29...
Mais bon, trêve de memérage (ou plutôt de «pepérage»), peut-être que je m'en fais pour rien et que tout va rentrer dans l'ordre dans les prochains jours. Pour l'instant c'est l'heure du dodo...
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mercredi 11 août 2010
lundi 9 août 2010
Un peu trop optimiste
Hé oui, je suis allé courir en fin de journée, mais j'ai décidé de mettre fin à cette tentative de course après un gros 1,4 km. Au moment d'arrêter, j'avais commencé à sentir une sensation de brûlure depuis environ 2 minutes. Comme la douleur allait en augmentant, j'ai préféré ne pas prendre de chances.
Comme j'avais besoin de me défouler un peu et que je n'avais absolument aucun problème à marcher normalement, j'ai décidé d'aller explorer certains sentiers de la colline d'Outremont. Je me suis trouvé de futurs itinéraires de course, et constaté que la vue à partir du promontoire situé près du sommet est tout à fait spectaculaire!
Ah oui, et je me suis aussi tapé 3 sprints d'une cinquantaine de mètres dans la côte Vincent-D'Indy. Pas de problème avec mon ampoule dans ce cas (impact au sol réduit, longue récupération entre les sprints).
Petite anecdote comique (pour moi, en tout cas):
En commençant à courir aujourd'hui, j'ai trouvé que l'amortissement des impacts par ce que je croyais être mes GT-2140 était vraiment poche. «Tiens donc», me suis-je dit, «on dirait que je m'étais déjà habitué à l'amortissement de mes 2150.» Quelque chose clochait cependant: le bruit de mes espadrilles sur le sol me semblait beaucoup plus fort que tout ce à quoi j'étais habitué. En regardant mes pieds, j'ai constaté avec une pointe d'amusement que j'avais mis par erreur mes... GT-2130. Mes 2130, qui doivent avoir fait entre 800 km et 1000 km de course (je ne comptabilisais pas mon kilométrage avec telle ou telle paire d'espadrilles à l'époque), ont ensuite vécu une longue (mais non prolifique) carrière au hockey cosom, et m'accompagnent encore lorsque je vais faire de la musculation. L'efficacité du gel de ces espadrilles est donc maintenant tout à fait nulle...
Ouais. C'est ça qui est ça. J'avais mis les mauvaises espadrilles.
Mais ça ne m'empêchera pas de me remettre à la tâche sous peu. Tel le coyote des dessins animés, je repartirai vaillamment à la chasse à mon record personnel au demi-marathon!
Comme j'avais besoin de me défouler un peu et que je n'avais absolument aucun problème à marcher normalement, j'ai décidé d'aller explorer certains sentiers de la colline d'Outremont. Je me suis trouvé de futurs itinéraires de course, et constaté que la vue à partir du promontoire situé près du sommet est tout à fait spectaculaire!
Ah oui, et je me suis aussi tapé 3 sprints d'une cinquantaine de mètres dans la côte Vincent-D'Indy. Pas de problème avec mon ampoule dans ce cas (impact au sol réduit, longue récupération entre les sprints).
Petite anecdote comique (pour moi, en tout cas):
En commençant à courir aujourd'hui, j'ai trouvé que l'amortissement des impacts par ce que je croyais être mes GT-2140 était vraiment poche. «Tiens donc», me suis-je dit, «on dirait que je m'étais déjà habitué à l'amortissement de mes 2150.» Quelque chose clochait cependant: le bruit de mes espadrilles sur le sol me semblait beaucoup plus fort que tout ce à quoi j'étais habitué. En regardant mes pieds, j'ai constaté avec une pointe d'amusement que j'avais mis par erreur mes... GT-2130. Mes 2130, qui doivent avoir fait entre 800 km et 1000 km de course (je ne comptabilisais pas mon kilométrage avec telle ou telle paire d'espadrilles à l'époque), ont ensuite vécu une longue (mais non prolifique) carrière au hockey cosom, et m'accompagnent encore lorsque je vais faire de la musculation. L'efficacité du gel de ces espadrilles est donc maintenant tout à fait nulle...
Ouais. C'est ça qui est ça. J'avais mis les mauvaises espadrilles.
Mais ça ne m'empêchera pas de me remettre à la tâche sous peu. Tel le coyote des dessins animés, je repartirai vaillamment à la chasse à mon record personnel au demi-marathon!
dimanche 8 août 2010
Je suis présentement sur la touche, mais...
...ce n'est rien de grave. Juste une petite blessure conne et enrageante. Conne, parce que je n'aurais pas pensé être mis hors jeu par quelque chose que je considérais comme une niaiserie. Enrageante, parce que ça arrive pendant ce qui devrait être mes dernières semaines d'entraînement les plus chargées en vue du demi-marathon des deux rives de Québec.
Tel que mentionné ici, j'ai récemment remplacé mes GT-2140, avec lesquelles j'avais couru plus de 1100 km, par une paire du nouveau modèle de la même ligne, les GT-2150. Mes nouvelles espadrilles ont vécu leur baptême du feu lors d'une courte sortie d'un peu plus de 5 km, vendredi le 30 juillet. Le lendemain, je les utilisais pour faire ma plus longue sortie à vie (près de 25 km). Ce n'était pas la meilleure idée au monde d'utiliser de nouvelles espadrilles pour une aussi longue sortie, mais je m'étais dit que ma bandelette droite, qui avait presque recommencé à faire des siennes les dernières fois que j'étais allé courir avec mes vieilles 2140, aurait bien besoin de l'amortissement accru apporté par une couche de gel neuve.

Comparaison des semelles de mes 2150 neuves, à gauche, et de mes 2140. À noter l'usure très prononcée de la semelle des 2140 du côté latéral (à droite sur la photo).
Ma longue sortie s'est effectivement très bien passée pour ma bandelette. J'ai cependant eu mal du côté intérieur de la plante du pied droit pendant les 7-8 derniers km, mais ce n'était qu'une ampoule qui était en train de se former, et ce n'était pas la première fois que je courais avec des ampoules. Après ma sortie, j'ai constaté que j'avais effectivement une ampoule.
C'est donc avec un pansement au pied et les mêmes espadrilles que j'ai fait ma sortie suivante, lundi dernier. Cette fois ça a fait mal dès le début, mais encore une fois je me suis dit que ce n'était qu'une ampoule, et que ce n'était pas ça qui allait m'empêcher de courir.
Mercredi, même entêtement stupide pour ma séance d'intervalles sur piste: ça a commencé à faire mal dès mes premiers pas à la course (et la douleur était plus forte que lundi), mais j'ai décidé de courir quand même. Je n'allais quand même pas m'être déplacé pour rien et, encore une fois, ce n'était qu'une vulgaire ampoule! Une combinaison de douleur et de manque d'énergie m'a toutefois fait arrêter après environ 75-80% de ce que j'avais prévu faire initialement.
C'est en boitant que je suis allé attraper le métro et que je suis revenu chez moi, où j'ai constaté que l'ampoule (qui a environ la taille de 2 pièces de 25¢) avait crevé et que la plaie était plus profonde que j'aurais pensé. Et jeudi soir, j'ai enlevé la couche de peau morte qui la recouvrait, ce qui n'était pas nécessairement une bonne idée.
Mes déplacements de jeudi et vendredi furent assez pénibles, car je pouvais seulement mettre du poids sur l'extérieur de mon pied. Je suis habitué de marcher vite, mais là je marchais à la vitesse «vieillard». Je portais bien mon surnom! De plus, la seule pression de souliers ou d'espadrilles sur mon pied augmentait la douleur, et le frottement dans des bas qui commençaient à s'imbiber de sueur après quelques heures n'aidait pas non plus.
J'ai donc limité mes déplacements au strict minimum hier en ce beau samedi. Au moins, il y a eu beaucoup d'amélioration depuis vendredi soir, moment où j'ai appliqué de l'onguent antibiotique sur la blessure pour la première fois, après avoir vu qu'elle avait commencé à s'infecter (ma vieille bouteille de peroxyde qui expirait en 2003 n'est visiblement plus très efficace...). Je peux maintenant marcher normalement quand je suis nu pieds. Reste à voir ce que ça va donner plus tard aujourd'hui quand je vais mettre mes espadrilles pour aller m'entraîner.

Le «site» de la blessure se trouve sous le coussinage du pansement brun au milieu. Comme on peut le voir, j'ai le pied magané.
Bref, je suis sur la touche pour une connerie. Mais cette connerie, c'est un peu beaucoup la mienne. Attendre d'être rendu à peine 1 mois avant la course avant de remplacer mes vieilles espadrilles, c'était stupide, tout comme de ne pas accorder plus d'attention à la douleur que je ressentais en courant avec mes nouvelles chaussures.
Il y a quelques années, j'avais dû aller me faire azoter plusieurs fois une verrue plantaire profonde et tenace. À chaque fois, j'en avais pour 7 à 10 jours d'inactivité coursienne forcée, le temps que la plaie guérisse. Comme ma plaie actuelle est comparable, j'espère pouvoir recommencer à courir plus tard cette semaine (je n'ai pas couru depuis mercredi dernier).
Inutile de dire que je vais recommencer à utiliser mes 2150 de façon très graduelle. Mes vieilles 2140 n'ont donc pas encore dit leur dernier mot, et pourraient même courir le demi de Québec avec moi!
Tel que mentionné ici, j'ai récemment remplacé mes GT-2140, avec lesquelles j'avais couru plus de 1100 km, par une paire du nouveau modèle de la même ligne, les GT-2150. Mes nouvelles espadrilles ont vécu leur baptême du feu lors d'une courte sortie d'un peu plus de 5 km, vendredi le 30 juillet. Le lendemain, je les utilisais pour faire ma plus longue sortie à vie (près de 25 km). Ce n'était pas la meilleure idée au monde d'utiliser de nouvelles espadrilles pour une aussi longue sortie, mais je m'étais dit que ma bandelette droite, qui avait presque recommencé à faire des siennes les dernières fois que j'étais allé courir avec mes vieilles 2140, aurait bien besoin de l'amortissement accru apporté par une couche de gel neuve.

Comparaison des semelles de mes 2150 neuves, à gauche, et de mes 2140. À noter l'usure très prononcée de la semelle des 2140 du côté latéral (à droite sur la photo).
Ma longue sortie s'est effectivement très bien passée pour ma bandelette. J'ai cependant eu mal du côté intérieur de la plante du pied droit pendant les 7-8 derniers km, mais ce n'était qu'une ampoule qui était en train de se former, et ce n'était pas la première fois que je courais avec des ampoules. Après ma sortie, j'ai constaté que j'avais effectivement une ampoule.
C'est donc avec un pansement au pied et les mêmes espadrilles que j'ai fait ma sortie suivante, lundi dernier. Cette fois ça a fait mal dès le début, mais encore une fois je me suis dit que ce n'était qu'une ampoule, et que ce n'était pas ça qui allait m'empêcher de courir.
Mercredi, même entêtement stupide pour ma séance d'intervalles sur piste: ça a commencé à faire mal dès mes premiers pas à la course (et la douleur était plus forte que lundi), mais j'ai décidé de courir quand même. Je n'allais quand même pas m'être déplacé pour rien et, encore une fois, ce n'était qu'une vulgaire ampoule! Une combinaison de douleur et de manque d'énergie m'a toutefois fait arrêter après environ 75-80% de ce que j'avais prévu faire initialement.
C'est en boitant que je suis allé attraper le métro et que je suis revenu chez moi, où j'ai constaté que l'ampoule (qui a environ la taille de 2 pièces de 25¢) avait crevé et que la plaie était plus profonde que j'aurais pensé. Et jeudi soir, j'ai enlevé la couche de peau morte qui la recouvrait, ce qui n'était pas nécessairement une bonne idée.
Mes déplacements de jeudi et vendredi furent assez pénibles, car je pouvais seulement mettre du poids sur l'extérieur de mon pied. Je suis habitué de marcher vite, mais là je marchais à la vitesse «vieillard». Je portais bien mon surnom! De plus, la seule pression de souliers ou d'espadrilles sur mon pied augmentait la douleur, et le frottement dans des bas qui commençaient à s'imbiber de sueur après quelques heures n'aidait pas non plus.
J'ai donc limité mes déplacements au strict minimum hier en ce beau samedi. Au moins, il y a eu beaucoup d'amélioration depuis vendredi soir, moment où j'ai appliqué de l'onguent antibiotique sur la blessure pour la première fois, après avoir vu qu'elle avait commencé à s'infecter (ma vieille bouteille de peroxyde qui expirait en 2003 n'est visiblement plus très efficace...). Je peux maintenant marcher normalement quand je suis nu pieds. Reste à voir ce que ça va donner plus tard aujourd'hui quand je vais mettre mes espadrilles pour aller m'entraîner.

Le «site» de la blessure se trouve sous le coussinage du pansement brun au milieu. Comme on peut le voir, j'ai le pied magané.
Bref, je suis sur la touche pour une connerie. Mais cette connerie, c'est un peu beaucoup la mienne. Attendre d'être rendu à peine 1 mois avant la course avant de remplacer mes vieilles espadrilles, c'était stupide, tout comme de ne pas accorder plus d'attention à la douleur que je ressentais en courant avec mes nouvelles chaussures.
Il y a quelques années, j'avais dû aller me faire azoter plusieurs fois une verrue plantaire profonde et tenace. À chaque fois, j'en avais pour 7 à 10 jours d'inactivité coursienne forcée, le temps que la plaie guérisse. Comme ma plaie actuelle est comparable, j'espère pouvoir recommencer à courir plus tard cette semaine (je n'ai pas couru depuis mercredi dernier).
Inutile de dire que je vais recommencer à utiliser mes 2150 de façon très graduelle. Mes vieilles 2140 n'ont donc pas encore dit leur dernier mot, et pourraient même courir le demi de Québec avec moi!
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