dimanche 10 juillet 2011

Bilan de la semaine du 03/07/2011

Mon pied droit a continué de prendre du mieux et mine de rien, j'ai couru plus de 50 km. Alléluia!

Dimanche: Musculation.
Lundi: Sortie de course faite au coucher du soleil, mais la chaleur et l'humidité étaient toujours au rendez-vous. Les maux d'estomac dont je souffrais n'ont pas aidé non plus... Pied droit: OK. Petite douleur à la cheville gauche pendant la course, mais OK après. Intervalle au rythme du demi-marathon (DM) couru vers la fin. En tout, 10,3 km courus en 55:14. FCmoy=136/min, FCmax=153/min.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Nouveau défi pour mon pied droit: endurer une sortie de course sur un parcours comprenant une descente assez courte mais à pic. L'humidex était de 31 et j'ai été exposé au soleil (encore relativement haut) pendant la majeure partie des 5 derniers km, si bien que j'étais complètement crevé après cette sortie. 12,1 km courus en 68:51. FCmoy=136/min, FCmax=152/min. Une compresse froide a mis fin aux protestations de mon pied droit après cette sortie...
Jeudi: Autre sortie de course, sur le plat cette fois. C'est fou la différence que peut faire une baisse d'humidité! Par une température de 23˚C et sous un soleil encore relativement haut mais avec un taux d'humidité de moins de 40%, j'ai simplement suivi le rythme que me dictait mon corps. Ce qui se voulait au départ une petite sortie tranquille s'est peu à peu transformé en sortie tempo à mesure que j'accélérais. En cours de route, je me suis donné comme objectif de terminer cette sortie à un rythme moyen 5:00/km, ce que j'ai réussi à faire en dépit du soleil et de la circulation de l'heure de pointe. Et pour la première fois depuis ma blessure au pied gauche, j'ai poussé de façon soutenue, à un rythme entre ceux du 10 km et du 5 km, dans la dernière portion. Bref, cette sortie a fait du bien à la confiance. 8,2 km courus en 41:16. FCmoy=139/min, FCmax=159/min.
Vendredi: Musculation. Toujours des maux d'estomac, et quelques nausées.
Samedi: Longue sortie de la semaine, aller-retour de chez moi au mont Royal. Montée par Trafalgar, descente par Remembrance. Beaucoup de dénivelé, donc, mais à part la côte Remembrance la descente est plutôt douce (voir le graphique plus bas). Mon niveau d'énergie était assez bas et mes jambes n'étaient pas à leur meilleur, mais je me suis mis en cruise control pendant la longue descente, ce qui m'a permis de terminer en force. Je me suis même tapé un intervalle DM de 2,1 km peu avant d'arriver. En tout, 21,0 km courus en 119:13. FCmoy=134/min, FCmax=158/min. Et mon pied droit, chaussé d'une Nike Free 3.0 pendant cette sortie, n'a pas émis la moindre protestation pendant ou après cette sortie!


Elle est toute douce, cette longue descente! Image via mon compte Garmin Connect.



En somme, 51,6 km de course à pied et 3 séances de musculation.

En commençant la semaine, je n'aurais pas pensé pouvoir me taper un 50 km de course. Je ne peux donc qu'être très satisfait de la tournure des choses. Le Marathon de Montréal est donc toujours une possibilité pour l'instant, mais, comme dirait probablement Jean Perron, il y a loin de la coupe aux lièvres!

mardi 5 juillet 2011

Bilan de la semaine du 26/06/2011

Ce fut donc une semaine sportive allégée, notamment à cause d'une petite blessure au pied droit.

Dimanche et lundi: Pas de sport, si ce n'est quelques exercices pour les abdos le lundi soir.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Première sortie de course depuis ma blessure apparue le samedi précédent. Tel que mentionné dans le premier lien de ce billet, tout s'est bien passé! 4,1 km courus en 21:47. FCmoy=130/min, FCmax=139/min.
Jeudi: J'ai profité du fait que j'avais affaire sur le plateau Mont-Royal pour courir dans le coin. J'ai notamment monté le chemin Olmsted jusqu'au belvédère avant de m'autodiscipliner et m'empêcher de redescendre à la course.... Manque d'énergie pendant la montée, mais aucune douleur au pied. 6,2 km courus en 36:43. FCmoy=135/min, FCmax=146/min.
Vendredi: Musculation.
Samedi: Sortie de course de 8,3 km. Encore une fois, pas la moindre douleur au pied. Ce qui ne veut pas dire que ce fut une partie de plaisir: l'humidex de 31 et mon estomac qui était à l'envers ont rendu ma sortie plutôt désagréable... Temps: 45:31. FCmoy=135/min, FCmax=151/min.

En somme, 18,6 km de course à pied et 2 séances de musculation.

Comme point positif, et c'en est un gros, ma blessure au pied droit est en voie de guérison: ça fait encore mal quand je me lève le matin, lorsque j'enfile une paire de bas (!) ou pendant que je marche, mais la douleur diminue de jour en jour. Et, surtout, la course à pied avec mes Free 3.0 est totalement indolore! Je commence à penser que je les ai faussement accusées d'être en partie responsable de ma blessure, les pauvres, et que ladite blessure serait survenue avec presque n'importe quelle paire de chaussures, compte tenu que je venais de faire 4 semaines de suite de plus de 50 km après avoir augmenté mon volume de façon soudaine. Dorénavant, j'inclurai des semaine de «repos» dans mon régime d'entraînement à environ toutes les 4 semaines, pendant lesquelles je réduirai mon kilométrage d'environ 25%, tel que suggéré par Brad Hudson dans Run Faster.

Malheureusement, j'ai terminé cette semaine de «repos» avec des réserves d'énergie assez basses, notamment en raison de ce qui était probablement un petit virus à l'estomac et qui m'a incommodé jusqu'à aujourd'hui mercredimardi. Déjà que la chaleur m'affaiblit et me rend paresseux en partant...

Et puisque c'est mon blogue et que je peux scandaliser mes lecteurs si ça me chante, je proclame haut et fort qu'avec la canicule qui sévit sur Montréal depuis plusieurs jours, je m'ennuie de l'hiver!

vendredi 1 juillet 2011

Les faits et gestes de Youppi

Le billet d'aujourd'hui ne porte pas sur la course à pied ou le sport en général, mais plutôt sur ce que je considère comme une énorme lacune chez les médias cet été: le silence total sur les faits et gestes de Youppi.

Pour les incultes parmi vous, Youppi est l'ancienne bien-aimée mascotte des défunts Expos de Montréal et actuelle bien-aimée mascotte des Canadiens de Montréal. Pourtant, que ce soit dans les journaux, sur internet, à la télévision ou à la radio, rien ne transparaît sur les faits et gestes actuels de ce personnage de la toute première importance.


Youppi est celui qui se trouve à gauche sur la photo. À droite, c'est Bob Gainey. Image via CBC Sports.


Que sait-on vraiment sur les allées et venues de Youppi et de sa conjointe, Youppette? Pas grand chose, car les médias passent sous silence ce sujet vital, crucial pour la survie de la planète, que dis-je, de l'Univers. Les médias doivent se reprendre, et vite, et nous informer sur les questions suivantes: Youppi et Youppette sont-ils mariés? Si oui, quelle robe portait Youppette lors de la cérémonie? Comment était habillée sa dame d'honneur, et lui a-t-elle volé la vedette? Où Youppi et Youppette sont-ils allés en voyage de noces? Youppi et Youppette vont-ils faire une tournée du Canada (aux frais des contribuables, bien entendu), et si oui, où iront-ils? Assisteront-ils à l'assermentation de nouveaux Canadiens? Rencontreront-ils le Premier sinistre, euh, pardon, ministre, Harper? ILS NOUS FAUT SAVOIR!

J'exige, à chaque fois que j'ouvre la radio ou la télé, d'être informé immédiatement, sans délai, sur toutes ces questions nécessaires à la poursuite de ma vie et de celles de mes concitoyens. Je veux savoir qui va chanter pour Youppi et Youppette, qui leur prépare à manger et organise des banquets en leur honneur (toujours aux frais des contribuables, bien entendu), et je veux que la télévision d'État interviewe tout ce monde-là pour qu'ils nous livrent leurs impressions. J'exige que tout le monde puisse voir des images en direct et en reprise de l'arrivée de Youppi et Youppette à Ottawa et de chacune des étapes de leur voyage, comme les bains de foules, par exemple. Je veux voir des bouts d'entrevue avec des sujets de Youppi et Youppette qui ont eu l'insigne honneur de les voir en personne ou, encore mieux, de leur serrer la main. La survie de l'humanité en dépend.

Voilà. Une chance que je suis là pour dire les vraies affaires.

mercredi 29 juin 2011

Du stress, mais probablement pas de fracture...

Dans mon dernier billet, je m'inquiétais d'une possible fracture de stress à la suite d'une sortie course de plus de 20 km sur un parcours très côteux avec mes Nike Free 3.0. Voici les derniers développements.

Tout d'abord, je suis maintenant d'avis que c'est un os sésamoïde qui est la source de mon problème, et non pas le métatarsien comme tel. Les os sésamoïdes, qui sont au nombre de 2 par pied, sont situés tout juste sous le premier os métatarsien:




Dans mon cas, c'est le sésamoïde tibial, celui qui est situé du côté médian (intérieur) du pied, qui serait en cause.

De plus, en me basant sur l'intensité somme toute modérée de la douleur (ça fait mal quand je marche avec pratiquement n'importe quelle chaussure, mais pas assez pour me faire boiter), sur ma capacité de sautiller sur le pied droit sans douleur et sur le fait que frotter légèrement mon pied fait plus mal que d'appliquer de la pression, je ne crois pas avoir de fracture de stress. Il s'agit probablement plutôt d'une inflammation, plus précisément d'une sésamoïdite.

Fort de cette nouvelle quasi certitude, j'ai appliqué une compresse froide pour essayer de réduire l'inflammation et décidé de tenter ma chance à la course plus tôt ce soir. Mon critère pour me donner la «permission» d'aller courir: que ça ne fasse pas mal en marchant. Deuxième critère, optionnel celui-là: utiliser une autre chaussure que la Free 3.0, question de faire travailler mon pied différemment et de reposer les structures qui sont sollicitées quand je cours avec les Free.

Premier essai: les Kinvara. Malheureusement, mon sésamoïde est trop à l'étroit et ça se met à faire mal au bout de quelques pas de marche rapide. Deuxième essai: les GT-2150. Mathieu, qui se moque amicalement de mon dédain pour ces chaussures, serait fier de moi! Malheureusement, la douleur se manifeste encore une fois. Il ne reste donc plus que les Free et, surprise, ça ne fait pas mal! De toutes mes chaussures (souliers de ville, de course ou sandales), seules les Free me permettent de marcher sans douleur, même si c'est avec elles que je me suis blessé...

Je suis donc allé tenter ma chance à la course en me disant que j'arrêterais si la douleur était le moindrement trop présente. Ça a fait mal au début, mais la douleur était moins forte que quand je marche avec mes autres chaussures. J'ai donc continué, et la douleur est partie au bout d'environ 30 secondes. J'ai complété une boucle (sans côtes) de 4,1 km, qui comprenait deux petites portions dans des sentiers de terre dans des parcs, sans aucun problème. Et je n'ai pas plus mal après ma sortie de course qu'avant!

Je prévois donc tenter une reprise graduelle au cours de la prochaine semaine, en m'aidant avec des compresses froides et des anti-inflammatoires si nécessaire, et essayer de tester les limites que m'impose actuellement cette blessure.

lundi 27 juin 2011

(Fracture de?) stress

Tel que mentionné dans mon bilan de la dernière semaine, je me suis mis à sentir une douleur du côté médian (intérieur) du pied droit après ma longue sortie de course de samedi. Plus précisément, la douleur est localisée au niveau de la tête du premier os métatarsien, tout près du gros orteil. Cette zone est assez sensible au toucher, et ça fait mal quand je marche. La douleur n'est pas suffisante pour me faire boiter, mais quand je procède par élimination pour en déterminer la cause, la conclusion n'est pas rassurante.


Image: Wikipédia


Premièrement, je n'ai pas d'ecchymose ou même de rougeur là où ça fait mal. Je ne me suis donc pas cogné le pied, et la douleur n'est pas non plus causée par le frottement du pied sur ma chaussure de course. L'empeigne de la Free 3.0, à cet endroit comme pas mal partout ailleurs, ne comporte d'ailleurs pas de pièce ou structure rigide qui aurait pu exercer une pression sur mon pied.

Deuxièmement, ça ne fait pas mal quand je bouge mes orteils, ce qui me laisse croire que mes muscles, tendons et ligaments sont intacts. La seule façon pour moi de ressentir de la douleur, c'est de marcher, et surtout d'appuyer sur la zone sensible

Si je n'ai pas de bleu, que rien ne frottait sur mon pied, et que mes tissus mous sont intacts, quelle possibilité reste-t-il alors, sinon un problème avec l'os, et donc une fracture de stress? Comme je l'ai mentionné dans mon dernier billet, les Free 3.0 sont loin d'être parmi les chaussures les plus coussinées, et c'était la première fois que je faisais ce parcours avec elles. Et les descentes, sur Sunnyside et Victoria, tapent fort. Il n'y a qu'à regarder le graphique du dénivelé, tiré de mon compte Garmin Connect:


Ça descend à pic en titi: une inclinaison moyenne d'environ 7% sur environ 2 km!


Ça se pourrait très bien que j'aie souffert de ce que les Chinois appellent le syndrome TMTS (too much too soon). Dans mon cas, ce serait une augmentation trop rapide de mon volume de course après mon retour à la course suite à ma blessure au pied gauche. Et trop, trop tôt avec mes Free 3.0, en plus sur mon parcours le plus stressant pour le corps.

Une partie de moi a envie de me traiter d'idiot, mais je trouve que j'ai tout de même fait preuve de prudence: pas une fois je n'ai senti de douleur à cet endroit à la suite de mes sorties précédentes. Quand j'ai commencé à courir avec mes premières Kinvara, j'ai toujours écouté les signaux que m'envoyaient mes mollets et tendons d'Achille: quand ça faisait mal, je retournais à mes GT-2150, je faisais des parcours plats, je n'exagérais pas au niveau du kilométrage. Et je pense avoir fait preuve du même niveau de prudence avec les Free 3.0. Avant samedi, je le répète, je n'avais JAMAIS senti de douleur à l'endroit qui me pose problème actuellement.

J'avais déjà prévu de ne pas faire faire du sport hier, et je m'en suis tenu à mon plan. Aujourd'hui, j'étais censé aller courir, mais je m'en suis abstenu. Pas que ça faisait assez mal pour m'empêcher de courir, mais si c'est une fracture de stress, aussi bien ne pas l'aggraver pour rien. Au moins, je ne ressens presque plus de douleur quand je marche nu-pieds. C'est un peu plus douloureux avec des chaussures, et bien entendu, ça fait mal quand je touche. La sensibilité au toucher est d'ailleurs l'un des critères qu'utilise Tim Noakes, médecin, chercheur en médecine sportive et auteur de la brique Lore of Running, pour diagnostiquer une fracture de stress (pp. 810-816 de la 4e édition). Un autre critère que ma blessure rencontre, c'est celui de la déclaration soudaine, sans signe avant-coureur. La guérison de la blessure avec du repos (au bout d'environ 6 semaines dans le cas d'une fracture à un os d'un pied d'après Noakes) est un critère inutile pour l'instant.

Le seul signe qui m'encourage, c'est que je suis capable de sautiller sur mon pied douloureux sans que ça fasse mal, ce qui, selon Noakes, n'est généralement pas le cas pour quelqu'un qui souffre d'une fracture de stress. Mais bon, ma fracture, si c'en est une, en est peut-être à un stade très peu avancé. Raison de plus pour ne pas courir dessus et l'aggraver inutilement. Je pourrais peut-être m'en tirer à bon compte...

Pour l'instant, ça serait sans doute une perte de temps d'aller consulter, puisque les rayons-X ne font rien ressortir dans les premières semaines qui suivent une fracture de stress. Dans les circonstances, je ne vois pas l'utilité d'aller passer des heures dans la salle d'attente d'une clinique sans rendez-vous dans le but de rencontrer un médecin généraliste qui pourrait me référer à un spécialiste. Qui sait, la douleur pourrait disparaître plus vite que je pense, et je me serais inquiété pour rien...

Si, en vous basant sur votre expérience personnelle ou sur vos propres déductions, vous arrivez à un autre diagnostic ou avez quelque chose à ajouter, n'hésitez pas à vous manifester, chers interwebbeurs!

Bilan de la semaine du 19/06/2011

Une autre semaine de 60 km de course, avant ce que je prévoyais être une semaine de récupération. Malheureusement pour moi, la semaine qui vient de commencer en sera peut-être une de guérison...

Dimanche: Musculation. Retour chez moi à la course. Encore des douleurs au petit orteil gauche à cause des Kinvara... 6,6 km courus en 34:49. FCmoy=129/min, FCmax=144/min.
Lundi: Sortie de course sur un parcours assez plat, question de ménager mes mollets, qui étaient légèrement douloureux pendant la journée. Manque de jambes dans les quelques petites montées et baisse d'énergie vers la fin. 12,5 km courus en 65:33. FCmoy=130/min, FCmax=141/min.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Sortie de course sur un parcours plat encore une fois. J'en ai profité pour faire des intervalles à mon rythme du demi-marathon (DM) à des endroits où il n'y a pas de feux de circulation (longueur des intervalles: 2,51 km, 1,15 km et 1,04 km). Il commençait à faire sombre pendant ma sortie, et je me suis versé les chevilles à 3 reprises dans des sentiers de parcs. J'ai eu un peu mal à la cheville droite plus tard dans la sortie, et pendant la sortie du lendemain, mais ce n'était finalement rien de grave. En tout, 10,3 km courus en 51:45. FCmoy=135/min, FCmax=152/min.
Jeudi: Sortie de course du Plateau Mont-Royal au parc Kent, en passant par la montagne. Montée par Olmsted, descente par Rememberance. Mon manque de sommeil et l'humidex de 28 ont rendu la sortie, et la montée en particulier, difficiles. 12,4 km courus en 70:26. FCmoy=136/min, FCmax=150/min.
Vendredi: Musculation. Manque d'énergie vers la fin.
Samedi: Longue sortie de la semaine. Même si je manquais d'énergie, j'ai décidé de faire le parcours le plus côteux parmi mes parcours réguliers. Un des principaux avantages de ce trajet, c'est qu'il offre plusieurs occasions d'abandonner via des stations de métro. De plus, les défis présentés par ses nombreuses côtes, ainsi que les superbes points de vue qu'il offre sur la ville (à partir du belvédère sur la colline Westmount et de l'Oratoire St-Joseph) le rendent tout sauf monotone, ce qui est un gros avantage pour une longue sortie. La montée fut difficile, et la descente a fini de me détruire les jambes. J'avais prévu courir environ 18 km, mais je me suis dit que je tenais une occasion de tester le combo Pepére-avec-les-jambes-mortes/Nike-Free-3.0, question d'avoir une idée s'il est envisageable pour moi de me taper un marathon avec les Free, qui n'offrent pas l'amortissement le plus douillet au monde. Également, si je veux participer au marathon de Montréal dans moins de 3 mois, il va bien falloir que j'embraye avec des sorties plus longues que celles que j'ai fait depuis depuis ma blessure. Et donner un dernier p'tit coup avant une semaine d'entraînement plus relaxe, ça ne pouvait pas vraiment faire de tort. Finalement, ça s'est bien passé PENDANT la course: j'ai regagné un peu d'énergie, à tel point que j'ai décidé de courir le dernier km au rythme DM. En tout, 20,8 km courus en 121:41. FCmoy=135/min, FCmax=159/min. Une mauvaise surprise m'attendait cependant au retour... (Voir plus bas.)

En somme, 62,6 km de course à pied et 3 séances de musculation.

Une 2e semaine de suite de plus de 60 km, donc. Je devrais être content. Le problème, c'est que je me suis mis à sentir une douleur sur le côté médian (intérieur) du pied droit, plus particulièrement sur le premier os métatarsien, dans les minutes qui ont suivi ma sortie de course de samedi. Ça mérite un billet à part...

dimanche 19 juin 2011

Bilan de la semaine du 12/06/2011

Une semaine d'entraînement marquée de hauts et de bas. Ce sont des choses qui arrivent!

Dimanche: Musculation. Retour chez moi à la course par un trajet un peu différent, question de briser la routine. Des douleurs au petit orteil gauche causées par mes Kinvara ont fait en sorte que j'ai couru avec les orteils pliés. Modifier sa foulée ainsi n'est jamais bon... 6,6 km courus en 34:08. FCmoy=131/min, FCmax=144/min.
Lundi: Sortie de course par une température quasi idéale de 14˚C, au coucher du soleil. Mes quadriceps, légèrement douloureux au départ, se sont par la suite tenus tranquilles, et ce même dans les descentes. En plus, j'ai été exceptionnellement chanceux en ne rencontrant pratiquement que des lumières vertes aux intersections. Petit intervalle de 2,35 km à mon rythme du demi-marathon (DM) vers la fin. En tout, 12,1 km courus en 63:49. FCmoy=133/min, FCmax=155/min.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Sortie de course sur le mont Royal et autour. J'avais choisi ce parcours pour bénéficier de l'ombre des arbres, mais l'humidex de 30, le fait que je n'avais mangé grand chose dans les heures précédentes et des soucis importants ont fait en sorte que je n'avais aucune énergie. Je n'avais rien dans les jambes pendant l'ascension du chemin Olmsted, et j'ai même eu l'impression de me traîner pendant la descente par le cimetière Mont-Royal. 12,7 km courus en 71:45. FCmoy=144/min, FCmax=156/min.
Jeudi: Autre sortie de course pénible, faite avec l'estomac presque vide. Parti avec l'idée de courir 12 km, je me suis limité à 10. Au moins, une bonne petite brise de face et une légère baisse de température ont contribué à remonter un peu mon niveau d'énergie en 2e moitié de sortie. 10,4 km courus en 57:22. FCmoy=136/min, FCmax=149/min.
Vendredi: Musculation. Cette séance, que j'avais failli court-circuiter en raison de la fatigue, m'a remis sur le piton pour le reste de la journée.
Samedi: Longue sortie de la semaine, de chez moi au mont Royal aller-retour (18,4 km). Après avoir démarré avec des appréhensions au sujet de mon niveau d'énergie, j'ai vite réalisé que j'en avais beaucoup plus dans le réservoir que ce que j'avais cru au départ. Le fait que j'avais pris un bon repas moins de deux heures avant d'aller courir a joué un rôle déterminant. La température qui diminuait (22˚C à 20˚C) et le taux d'humidité somme toute assez faible (moins de 40%) m'ont également beaucoup aidé. Même une douleur au genou droit ressentie pendant la descente de la côte Rememberance n'est pas parvenue à gâcher cette belle sortie. Intervalle DM de 2 km vers la fin. 18,6 km courus en 105:01. FCmoy=132/min, FCmax=153/min.

En somme, 60,4 km de course à pied et 3 séances de musculation.

C'est la première fois que j'atteins les 60 km depuis la première semaine de cette année. Il m'arrive parfois d'avoir de petites douleurs «fantômes» à l'extérieur de la cheville ou sur le pied gauches, mais dans l'ensemble ma guérison se déroule vraiment très bien. Pourvu qu'il n'y ait pas de rechute!

Par ailleurs, j'ai pu vérifier encore une fois cette semaine à quel point j'en arrache quand je cours le ventre vide, en particulier quand la chaleur et l'humidité sont de la partie. C'est pourtant une leçon que je croyais avoir bien assimilée l'été dernier après quelques galères, mais il faut croire que j'ai la tête dure...