dimanche 27 juin 2010

Bilan de la semaine du 20/06/2010

Dimanche: Musculation, avec exercices pour les mollets.
Lundi: Encore une fois, je suis allé m'amuser au parc du Mont-Royal au lieu de faire mes intervalles. J'avais juste vraiment envie d'aller courir sur la montagne. À la dernière minute, j'ai décidé de faire mon trajet habituel en sens inverse, i.e. monter par le cimetière et descendre par le chemin Olmsted. Cette fois-ci, je ne me suis pas trompé de chemin dans le cimetière, et j'ai donc fait le tout sans m'arrêter. Bon test pour les jambes! 12,6 km courus en 68:32. FCmoy=142/min, FCmax=159/min. J'ai couru la fin du trajet (1,3 km) au rythme de 4:50-5:00/km. J'ai aussi eu le bonheur de constater que mon podomètre fonctionnait très bien avec une nouvelle pile. Il doit se faire vieux: normalement, quand la pile est faible, la petite lumière devient rouge et il continue à bien fonctionner; cette fois-ci, la lumière est restée verte et il s'est mis à mal lire les distances et à se fermer tout seul.
Mardi: Musculation, sans exercices pour les mollets. Petit incident en apparence niaiseux: je me suis cogné le mollet droit sur le bout d'une poignée en descendant d'une planche pour faire des abdominaux. J'ai ressenti une légère douleur jusqu'à la fin de ma séance, ce qui ne m'a pas empêché de revenir chez moi à la course (6,5 km courus en 33:03. FCmoy=137/min, FCmax=160/min[????]). Aucune douleur pendant que je courais, mais plus tard ça a recommencé à faire mal.
Mercredi: Je me suis levé avec une douleur au mollet droit plus forte que la veille. Ça faisait même mal quand je marchais. De plus, je n'étais plus certain que ça faisait mal à l'endroit où je m'étais cogné: la douleur était localisée dans le haut du mollet (ça faisait un peu mal quand je touchais). Ne sachant plus si c'était un début de blessure musculaire ou la conséquence de mon cognage de la veille, j'ai préféré être prudent et décidé de ne pas aller courir, question d'éviter de me retrouver avec une blessure plus sérieuse.
Jeudi: Douleur toujours présente au réveil, mais elle avait beaucoup diminué. Le reste s'est évaporé pendant ma séance de musculation, pendant laquelle j'ai fait des exercices pour les mollets.
Vendredi: Sortie de course 10,3 km à un rythme qui se voulait facile, avec 2 intervalles de 2 km à 5:00/km pendant les km 2 à 4 et 5 à 7. J'aurais pensé péter le feu après 2 journées sans courir, mais ces intervalles m'ont brûlé. Ma foulée a été merdique après les intervalles (courus un peu trop vite, à 4:50 et 4:52/km), et ma fréquence cardiaque était élevée. Temps: 53:37. FCmoy=150/min. FCmax=164/min. Il faisait 22˚C, mais le soleil était bas.
Samedi: Longue sortie, de chez moi au parc du Mont-Royal aller retour, et une attaque de la montagne par la côte Rememberance. C'est fou ce que quelques degrés Celsius en moins et courir sans soleil qui plombe peuvent améliorer les choses! (Je pense ici ma pénible longue sortie de la semaine dernière.) 20,6 km courus en 118:57. FCmoy=136/min. FCmax=156/min. J'avais fait exactement le même trajet en février dernier, 2 semaines avant le demi-marathon hypothermique. J'avais alors maintenu une FCmoy de 144/min tout en étant 5 minutes plus lent qu'aujourd'hui. Ça veut dire 3 choses: i) C'est une autre manifestation du blues post-gastro qui a affaibli mon corps en début d'année; ii) Courir dans certains sentiers enneigés et glacés du mont Royal sans Yaktrax demande beaucoup aux muscles stabilisateurs, ce qui augmente la charge pour le système cardio-vasculaire; iii) Mon endurance fondamentale s'est améliorée depuis l'hiver dernier (il faut bien que je m'encourage un peu).

En somme: 50,0 km courus en seulement 4 sorties (dont plus de 30 km courus en 2 jours), et 3 séances de musculation. Je devrai être plus discipliné pour mes séances d'intervalles: 2 intervalles de 2 km au rythme du demi-marathon, ce n'est pas assez. Au moins, je fais beaucoup de côtes...

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