dimanche 30 janvier 2011

Bilan de la semaine du 23/01/2011

Comme il fallait s'y attendre, mon retour à l'entraînement suite à une gastro a été plutôt difficile...

Dimanche et lundi: Pas de sport. J'en arrachais encore.
Mardi: Musculation, avec exercices pour les mollets. Séance très difficile, particulièrement les derniers exercices.
Mercredi: Première sortie de course en 12 jours! J'ai fait une boucle de 8,3 km avec de petites côtes. Fréquence cardiaque plus élevée qu'avant ma période d'inactivité, surtout pendant les derniers km. Perte d'endurance? Temps: 46:28. FCmoy=135/min, FCmax=150/min.
Jeudi: Musculation, sans exercices pour les mollets. Ça s'est beaucoup mieux passé que mardi, mais j'ai encore manqué de force vers la toute fin. Retour chez moi à la course. 6,5 km en 36:02. FCmoy=138/min, FCmax=151/min. Petites douleurs aux aines et aux ischios, et fréquence cardiaque élevée, considérant le rythme auquel j'allais.
Vendredi: 10,3 km de course sur un parcours plat. Pas grand plaisir à courir. Vraiment, la reprise après 12 jours d'arrêt n'est pas facile! Au départ, j'avais l'intention d'y aller lentement pendant toute la sortie afin ménager mes ischios toujours douloureux, mais je m'emmerdais tellement que j'ai fini par essayer de faire 2 intervalles au rythme demi-marathon (4:43/km). Je n'ai pas été capable de trouver le bon rythme: le 1er intervalle a été trop lent (4:48/km) et le 2e trop rapide (4:36/km). Au moins, le nombre de battements cardiaques/km, quand je cours à ces rythmes, n'est pas tellement éloigné de ce qu'il était avant ma gastro. Temps total: 53:59. FCmoy=140/min, FCmax=159/min.
Samedi: 120 minutes de hockey cosom. Temps de jeu: environ 80 minutes. La qualité de mon jeu a été assez ordinaire, mais j'ai été agréablement surpris de voir que j'en avais beaucoup dans les jambes et que mes réserves d'énergie étaient presque de retour à la normale. Encourageant!

En somme, 25,1 km de course à pied, 2 séances de musculation et environ 80 minutes de temps de jeu au hockey cosom.

Difficile de dire si mes difficultés à la course viennent des 12 jours d'inactivité ou d'un reste de gastro. Jusqu'à vendredi, j'avais parfois de petits étourdissements lorsque je tournais la tête rapidement. Curieusement, le cosom semble m'avoir replacé. J'ai hâte de voir si ça va mieux aller en course à pied à partir de maintenant...

Autre point positif en terminant: je n'ai ressenti aucune douleur au pied gauche (celui sur lequel j'avais reçu un coup de bâton au cosom le samedi précédent) en courant. Le fait que je n'aie pas recommencé à courir avant mercredi a certainement aidé!

jeudi 27 janvier 2011

Mon calendrier de course 2011

Comme je l'ai mentionné dans mon billet précédent et en commentaire, je courrai mon premier marathon en 2011, et ce sera celui de Montréal. Cette décision a fait tomber les choses en place en ce qui concerne les principales courses de mon calendrier 2011.

Ainsi, comme le marathon a lieu à l'automne, il y a de la place ce printemps pour un demi-marathon. Celui de la mi-avril au parc Jean-Drapeau m'apparaissait tout indiqué, d'autant plus que j'ai voulu participer aux deux dernières éditions mais que ma fameuse blessure à la bandelette m'en a empêché à chaque fois. Je viens donc de m'y inscrire. (Avis aux intéressés: le coût de l'inscription augmente de 10$ à partir du 1er février.)

Le squelette de mon calendrier de course 2011 aura donc l'air de ceci:

19 février: Demi-marathon hypothermique de Montréal.
mars: possibilité du 15 km des Pichous (le 5) ou du 10 km de la Course et marche populaires de Lasalle (le 27), si ma bandelette et mon niveau d'énergie le permettent. Une participation à la course de Lasalle est sans doute plus réaliste...
17 avril: 21 k de Montréal, au parc Jean-Drapeau.
mai à août: entraînement et estivation*, avec possibilité de courses si la température est potable, si je suis en forme et disponible, et si la lecture de mes chakras, des astres et des entrailles de mon poisson donne des signes encourageants...
25 septembre: Marathon de Montréal!

Ça a l'air de ça pour l'instant. D'autres courses s'ajouteront probablement cet été et après le marathon de Montréal. Et bien entendu, les blessures peuvent venir tout chambarder. Une chose est à peu près certaine cependant: je devrai malheureusement faire l'impasse sur ma course préférée, la Classique du Parc Lafontaine, qui aura lieu seulement 3 semaines après le marathon. En effet, je ne crois pas pouvoir me remettre de mon premier marathon à vie dans un laps de temps aussi court.

Tant pis, on ne peut pas tout avoir!

*L'estivation est mon équivalent de l'hibernation. En période de canicule, je réduis autant que possible mes activités à l'extérieur. J'évite également de m'inscrire longtemps d'avance à des courses qui ont lieu pendant l'été, question de minimiser les chances de voir la chaleur venir gâcher plusieurs semaines, voire plusieurs mois, d'entraînement. Est-ce que ça paraît que je déteste la chaleur?

mardi 25 janvier 2011

Marathon de Montréal: au revoir, le Stade!

Excellente nouvelle sur le nouveau blogue d'Yves Boisvert: l'arrivée du marathon de Montréal est déplacée du Stade olympique au parc Maisonneuve.

L'organisation disposera donc de plus d'espace pour accomoder les participants aux différentes épreuves, qui se font de plus en plus nombreux d'année en année. On peut penser (ou à tout le moins espérer) qu'il n'y aura pas de congestion monstre cette année à l'arrivée.

Certains diront que le parcours demeurera laid et difficile. Ils auront en partie raison: pour avoir couru le demi en 2009, je sais que de la côte Berri jusqu'à Des Carrières, la montée est longue... Et le coin du viaduc Rosemont-Van Horne est particulièrement laid. Mais bon, qui a dit que les parcours de marathon devaient être faciles? Et quand on a l'esprit absorbé par sa course, par les sensations de son corps et par le chrono, est-ce vraiment important que toutes les sections du parcours soient «belles»?

Du point de vue personnel, le changement apporté par les organisateurs m'amène à reconsidérer mes plans, qui de toute façon étaient loin d'être coulés dans le béton. Il est pas mal certain que je vais courir mon premier marathon en 2011. Jusqu'à présent, je penchais vers Ottawa en mai, mais je trouvais que ça arrivait vite, d'autant plus que ma gastro va avoir retardé ma préparation d'environ 2 semaines. Mais là, avec le déplacement de l'aire d'arrivée de la course montréalaise, on peut penser que les problèmes de logistique seront réglés. Dans ce cas, le marathon de Montréal devient plus qu'intéressant pour le résidant de l'île que je suis: il aura lieu en dehors des périodes de canicule habituelles (fin septembre), risque d'être bien organisé, et finalement le voyage de retour à la maison sera court.

Pour quelqu'un qui n'a pas encore vécu la souffrance du marathon et de l'après-marathon, ce dernier avantage n'est vraiment pas négligeable...

dimanche 23 janvier 2011

Bilan de la semaine du 16/01/2011

Tel qu'indiqué dans mon dernier billet, une gastro-entérite a rendu le bilan de ma dernière semaine sportive (tout comme ma personne) très maigre...

Dimanche: Petit congé de sport. Je ressentais ce que je croyais être la fatigue de la semaine précédente, mais c'était peut-être la gastro qui se préparait.
Lundi à vendredi: Ça a commencé lundi après-midi. Une 2e gastro en un peu plus d'un an, alors que je n'en avais pas fait dans les 25 ou 30 années précédentes. Je n'ai recommencé à manger presque normalement que vendredi, et encore là à portions réduites.
Samedi: Environ 110 minutes de hockey cosom. Il y avait moins de joueurs que prévu, ce qui a fait en sorte que j'ai «bénéficié» d'environ 75 minutes de temps de jeu. Après environ 45 minutes de jeu, je n'étais plus capable de courir plus de 3-4 secondes sans avoir des crampes d'estomac et de légères nausées... Avoir été sage, je serais parti après la fin du premier match, après environ 1h10, mais j'ai finalement duré jusqu'à la fin.

En « somme»: environ 75 minutes de temps de jeu au hockey cosom.

En prime de mon cosom d'hier, j'ai reçu un coup de bâton (accidentel) sur un pied de la part d'un gardien de but un peu trop enthousiaste. Plus précisément, j'ai été frappé sur le 1er métatarsien, près de la jonction avec la phalange proximale du gros orteil (voir le dessin ci-bas).


Image: Wikipédia


Ça a été douloureux sur le coup, mais j'ai oublié l'affaire d'autant plus vite que mes crampes à l'estomac étaient pas mal incommodantes. Cependant, quand je me suis levé ce matin, ça faisait mal quand je marchais. Une douleur insuffisante pour me faire boiter, mais assez forte pour décourager toute velléité coursienne. Tant mieux pour moi: ça va m'aider à appliquer la résolution que j'ai prise ces derniers jours et qui consiste à attendre à mercredi ou jeudi avant de recommencer à courir, question de ne pas faire la même erreur que l'an dernier.

Ma mission pour le moment: me bourrer la face autant que mon estomac me le permet, afin de perdre mon look de cancéreux aux joues creuses...

samedi 22 janvier 2011

Une pause imprévue

Je pars dans quelques minutes pour aller tenter ma chance au hockey cosom. Comment ça, «tenter ma chance»? Hé bien, je n'ai pas fait de sport depuis... que j'ai joué au cosom samedi dernier!

La raison? Une gastro particulièrement virulente et qui a duré plus longtemps que j'aurais pensé. (Gastro qui semble m'avoir tellement affecté que je m'auto-interviewe...) Malgré mes joues qui sont encore creuses et quelques petites crampes résiduelles au ventre, je vais m'essayer. Pas obligé de jouer pendant 2 heures. Je durerai le temps que je durerai...

Cette pause imprévue va affecter mon objectif pour le Demi-marathon hypothermique. Tant pis! Et je penserai à tout ça plus tard...

dimanche 16 janvier 2011

BRA-VO, Saucony!

Une prédiction faite par Mathieu dans les commentaires de ce billet semble malheureusement en voie de se confirmer. Voici ce qu'écrivait alors Mathieu (les caractères gras sont de moi):

Je soupçonne donc maintenant Asics de gonfler ses prix au Canada et non plus les commerçants d'ici de nous les vendre à un prix déraisonnable. Je ne serais pas surpris que les autres marques imitent Asics et qu'on ne puisse plus rien commander en ligne prochainement.

Or, voilà-t-y pas que Saucony empêche maintenant les consommateurs outre-frontières de commander ses produits sur des sites étatsuniens comme Eastbay ou Running Warehouse? Si cette décision était accompagnée d'une baisse significative des prix de vente au Canada, on pourrait comprendre. Et je pense que la plupart des gens d'ici seraient bien contents de pouvoir encourager les commerçants locaux.

Mais non, aux dernières nouvelles, une chaussure comme la Kinvara était toujours vendue à 140$ au Canada et à 90$ aux États-Unis, soit une différence de 56% par rapport au prix étatsunien si on suppose un dollar canadien à parité avec son homonyme américain.

Comment Saucony a-t-elle pu en arriver à prendre une telle décision? On imagine la scène d'ici:

Les dirigeants de la compagnie tiennent leur téléconférence hebdomadaire. Lorsque l'on en arrive aux affaires courantes (c'est le cas de le dire), Bob Cobb, Vice President, Proactivity and Synergy, fait état de la situation des consommateurs canadiens:

-Les détaillants américains de vente en ligne rapportent qu'un nombre élevé de coureurs canadiens placent des commandes pour nos produits. Même avec les frais de transport et les taxes et droits de douane, ça leur revient beaucoup moins cher que d'acheter au Canada. Pendant ce temps, les détaillants canadiens font pression sur nous pour que nous mettions un terme à cette situation.

-Quelle solution proposes-tu, l'interroge Jane Payne, Executice Director of Corporate BS.

-Je propose que l'on vende dorénavant nos produits au même prix au Canada qu'aux États-Unis, répond Bob avant d'éclater de rire, aussitôt suivi par le reste de l'assemblée.

Après avoir réussi à reprendre son calme, le Président John Smith prend la parole:

-Sacré Bob, toujours le mot pour rire! En fait, pour régler la situation, nous devons rendre les consommateurs canadiens captifs de leurs détaillants. Nous allons donc interdire aux commerçants en ligne américains d'expédier nos produits en dehors du pays. Asics le fait déjà. New Balance et Nike n'ont pas encore emboîté le pas, mais ça ne saurait tarder. Nous n'avons donc rien à perdre.

-Toi tu l'as l'affaire, John!

C'est ça qui est ça. Le temps où on pouvait contourner les pratiques commerciales douteuses des fabricants de vêtements et de chaussures de course tire à sa fin. Pour éviter de se faire entuber, il faudra dorénavant aller acheter aux États-Unis, ou encore trouver une compagnie qui expédie ses produits de ce côté-ci de la frontière.

Dans un article de journal paru il y a quelques mois que je ne parviens malheureusement pas à retrouver, on suggérait d'écrire aux compagnies pour se plaindre. C'est ce que je vais faire avec Saucony, mais je ne m'attends pas à ce que ça donne grand chose. Et la situation actuelle me fait tellement tiquer que si rien ne change d'ici à ce que j'aie fini d'user mes 3 paires de Kinvara, je me tournerai alors vers des marques qui permettent aux consommateurs des deux côtés de la frontière d'acheter leurs produits à des prix raisonnables.

À ce sujet, chapeau à La Sportiva. La Crosslite, qui est vendue à 90$ aux États-Unis, coûte 99$ chez MEC. Compte tenu de la fluctuation des taux de change, une différence de 10% est assez raisonnable.

Cette décision de Saucony est bien dommage, car la compagnie a une longueur d'avance sur les autres géants de l'industrie dans le domaine des chaussures dites minimalistes, et les Kinvara sont de loin les chaussures de course les plus confortables que j'aie jamais eu...

Bilan de la semaine du 09/01/2011

Comme prévu, je suis revenu à 4 sorties de course cette semaine, comparativement à 5 pendant la relâche du hockey cosom du dernier mois. Mon niveau d'énergie ayant baissé en deuxième partie de semaine et des petits bobos ayant fait leur apparition, on peut dire que cette diminution de volume est arrivée au bon moment.

Dimanche: Musculation, avec exercices pour les mollets.
Lundi: Séance d'intervalles sur la piste de 184 m du CEPSUM. J'ai fait les intervalles suivants:


Cette semaine, j'ai décidé de séparer les intervalles par 3 tours de récupération, au lieu de 4 comme dans les dernières séances sur piste. J'ai ensuite fait 4 tours de récupération après le dernier intervalle, avant de travailler ma vitesse de pointe en faisant 4 x (1 tour à fond + 1 tour de marche). Avec les 6 tours de réchauffement et de retour au calme, ça fait un total de 68 tours de course, pour environ 12,5 km. La période de récupération plus courte entre les intervalles a rendu la séance plus difficile, particulièrement pendant le premier 10-k et le premier 5-k. Le fait que je me sois retrouvé sur la piste en pleine heure de pointe n'a certainement pas aidé non plus: dans ces cas-là, il faut être vraiment vigilant et surveiller tout le monde sur la piste et autour de celle-ci pour essayer de prévoir les changements de trajectoires soudains de gens distraits, question d'éviter les collisions. C'est d'ailleurs probablement ce qui explique que ma fréquence cardiaque était plus élevée qu'à l'habitude pendant mon réchauffement et mon premier intervalle DM. Temps des tours à fond: 40 s, 36 s, 36 s, 34 s. À partir du 2e de ces 4 tours, j'ai vraiment senti que mon cerveau commençait à optimiser l'activation de mes muscles pour me faire courir plus vite. Plus simplement, je sentais que c'était plus facile pour moi de courir vite et que ma foulée était naturellement plus efficace. Fascinant! Et ma vitesse a littéralement explosé dans la dernière ligne droite du dernier tour, qui de mémoire pepérienne a été mon plus rapide à vie. J'ai eu mal aux ischios pendant la soirée, mais la douleur avait disparu à mon réveil le lendemain.
Mardi: Musculation, sans exercices pour les mollets. Retour chez moi à la course (6,5 km). Rues dégagées. Niveau d'énergie surprenant, compte tenu de la séance d'intervalles intense de la veille. Temps: 33:47. FCmoy=135/min, FCmax=155/min.
Mercredi: Longue sortie de course, de chez moi au sommet Westmount à chez moi (20,8 km). Le trajet que j'emprunte pour me rendre au sommet est le plus difficile de tous mes parcours de course. Ce ne fut probablement pas une bonne idée de faire ce parcours cette journée-là: je manquais d'énergie avant même de commencer, et ça ne s'est pas replacé pendant la sortie, bien au contraire. Et j'ai essayé de faire un intervalle à mon rythme visé au demi-marathon (4:43/km) à la toute fin, mais avec la fatigue et les turbulences (sous forme de violents vents de face) rencontrées quand j'ai passé près de bâtiments d'une vingtaine d'étages, j'ai seulement réussi à faire 4:48/km sur 1,07 km. Et c'était la première fois depuis longtemps que je ne retirais absolument aucun plaisir de ma petite excursion autour du sommet, ce qui en soi est un signe de fatigue et une incitation à mettre la pédale douce. Temps total: 124:53. FCmoy=132/min, FCmax=159/min.
Jeudi: Musculation, avec exercices pour les mollets. Après cette séance, la douleur aux ischios avec laquelle je m'étais réveillé et que j'avais traînée toute la journée avait presque disparu.
Vendredi: Sortie de course de 10,3 km sur un parcours plat, question de ménager mes ischios et mes tendons d'Achille, de me ménager en vue du cosom du lendemain et de ne pas empirer l'état de fatigue générale dans lequel je me trouvais. Pour les mêmes raisons, je m'en suis tenu à un seul petit intervalle (1,18 km) à mon rythme visé au demi-marathon, au lieu des 3 que j'avais initialement prévu. J'ai fait du 4:41/km, et à un nombre de battements cardiaques par km très potable en plus: 697/km
. Mais bon, c'était un intervalle court... Et je n'ai senti aucune douleur aux jambes! Temps total: 54:03, FCmoy=136/min, FCmax=151/min.
Samedi: Premier cosom de l'année! Mon temps de jeu a été d'environ 80 minutes. Pas facile de reprendre après une pause d'un mois et de jouer 2h au lieu de 1h30, comme à peu près tout les joueurs s'en sont rendu compte. Disons que le niveau de jeu était beaucoup moins élevé vers la fin que pendant la première heure...

En somme: 50,1 km de course à pied, 3 séances de musculation et 80 minutes de temps de jeu au hockey cosom.

Une semaine difficile, donc, pendant laquelle mon corps m'a lancé le message de ralentir un peu l'entraînement. Ça ne m'empêchera probablement pas de faire une longue sortie dans la semaine qui vient, mais à moins de péter le feu lorsque mercredi arrivera, je vais courir sur le plat et me tenir loin des sommets du mont Royal.