Autre semaine à volume de course à pied réduit. J'ai laissé mes mollets récupérer de la Classique du parc Lafontaine et accordé autant de repos que possible à mon corps, question de tuer un début de rhume/sinusite/bibititte quelconque et d'être en forme pour le Tour des 3 sommets Brébeuf, qui a lieu demain le 23.
Dimanche: 10 km de la Classique du parc Lafontaine, raconté ici. Avec le réchauffement, j'ai couru un total d'environ 10,3 km.
Lundi: Musculation. Aucune énergie. Avoir été sage, je me serais limité aux exercices pour les abdos.
Mardi: Sortie de course de 12,1 km en soirée, après une sieste qui m'a permis de faire passer une migraine épouvantable. Avec toutes les côtes que j'ai grimpées ces dernières semaines, la montée sur Queen-Mary m'a parue vraiment facile. Une belle sortie par une superbe soirée d'automne. Pour couronner le tout, j'ai été très chanceux (et parfois un peu délinquant) aux feux de circulation. Temps: 63:43 (mon record sur ce parcours, si je ne m'abuse). FCmoy=131 bpm, FCmax=146 bpm.
Mercredi: Musculation. Ça s'est beaucoup mieux passé que lundi.
Jeudi: Sortie de course dans le parc du mont Royal et autour. Comme la semaine dernière, j'ai fait mon parcours habituel en sens inverse. Malgré des mollets tendus et de petits étourdissements quand j'ai commencé à grimper le sentier près du cimetière, ce fut une bonne sortie. La montagne est vraiment superbe à cette époque de l'année, et la température est parfaite pour la course à pied. 14,7 km courus en 83:24. FCmoy=133 bpm, FCmax=161 bpm.
Vendredi: Musculation. Énormément d'énergie au début, mais petit manque d'essence à la fin.
Samedi: Pas de sport.
En somme, 37,1 km de course à pied et 3 séances de musculation.
Courir a vraiment été un plaisir cette semaine. La température, qui s'est tenue autour de 12˚C, était idéale pour courir en shorts et t-shirt sans avoir chaud, les paysages d'automne sont superbes, et l'air est beaucoup moins pollué que pendant l'été. Difficile de demander mieux, à part peut-être un peu plus de soleil...
samedi 22 octobre 2011
dimanche 16 octobre 2011
Compte rendu de mon 10 km du parc Lafontaine 2011
Les choses ne regardaient pourtant pas bien, hier soir. Montréal, comme la majeure partie du territoire québécois, était sous le coup d'un avertissement de vents forts. On prévoyait même que les rafales pourraient aller jusqu'à 90 km/h. Toujours est-il qu'hier soir, les rafales se faisaient entendre fortement dans les fenêtres et moustiquaires chez moi. Même chose quand je me suis levé à 6h15 ce matin.
Mon objectif de faire sous les 44 minutes, en fait n'importe quel objectif de temps, paraissait donc ridicule. D'autant plus que sur le plan personnel, mon niveau d'énergie était couci-couça depuis quelques jours, mes ischios me faisaient parfois mal, et mes quadriceps avaient déjà été en meilleur état.
Puis, entre 7h et 8h, le bruit a cessé à mes fenêtres. Je suis presque devenu optimiste, d'autant plus que mes jambes avaient l'air bien ce matin. Et après quelques essais, j'ai finalement jeté mon dévolu sur ma plus vieille paire de Kinvara, la valeureuse qui a presque 900 km au compteur, celle avec les semelles bleu fif. Même si elle est de même pointure que la paire qui m'a blessé lundi dernier, elle m'a toujours paru un peu plus grande. Et ce matin, avec une paire de bas (blancs) plus épais que ceux que je portais lundi, l'inconfort se limitait à mon petit orteil gauche. Rien de bien grave, si le passé était garant de l'avenir...
J'allais donc avoir l'air fou, mais au moins j'aurais la possibilité d'être rapide (à mon échelle toute relative, bien entendu). Pour compléter ce superbe tableau, je suis sorti de la station de métro Sherbrooke vêtu d'un sac de poubelle, question de me protéger d'une possible pluie mais, surtout, du vent, qui n'était pas froid, mais frette, pour ne pas dire frette en 'stie. Dessous, j'avais seulement des shorts et un t-shirt. À 10-12˚C, j'aurais eu chaud en courant si j'avais mis un haut à manches longues. Bref, côté apparence, j'étais probablement juste une petite coche au-dessus du look sandales-et-bas-de-laine-remontés-jusqu'aux-genoux.
Mais bon, laissons de côté ces palpitantes considérations de mode et venons-en au vif du sujet: ma course. Après le retrait du sac de poubelle, un petit réchauffement avec quelques accélérations, et un petit bad trip lorsque j'ai vu qu'il n'y avait pas de tapis d'installé au départ, je suis allé me placer à une dizaine de mètres de la ligne de départ dans le peloton qui était en train de se former. On nous a alors fait savoir qu'il allait y avoir un tapis au départ, mais qu'il ne prendrait qu'une voie de circulation de large, et qu'il nous fallait donc «amincir» le peloton en reculant. Ce gossage a dû prendre une dizaine de minutes, si bien que le départ a été donné seulement à 9h58 selon ma montre, presque 15 minutes après l'heure prévue.
J'aime beaucoup le circuit Endurance, qui offre des courses belles, bonnes, pas chères, et généralement très bien organisées. Mais je dois dire que la gestion du départ s'est faite tout croche. Je ne sais pas si le 5 km a été lancé plus tard que prévu, ou si les derniers coureurs de cette course ont été plus lents qu'anticipé, mais toujours est-il que l'organisation de la course n'était pas prête pour le départ du 10 km, et que ce flou artistique a lui-même créé de la confusion et des retards supplémentaires. Je n'avais jamais vu de peloton si dense avant un départ. Ce n'était pas un endroit pour les agoraphobes... Pour ce qui est de la distribution des dossards et de la gestion de l'après-course, tout était quasi parfait, comme c'est à peu près toujours le cas pour le circuit Endurance.
Heureusement, une fois la ligne de départ franchie, il y avait un effet d'entonnoir inverse: à partir de ce point, les coureurs pouvaient occuper toute la largeur de la chaussée. Je me suis alors rangé complètement à droite, ce qui m'a permis de dépasser sans être retardé.
Curieusement, pour la première fois, j'étais nerveux même après que nous ayons commencé à courir. Selon ma Garmin, ma fréquence cardiaque se tenait même aux alentours de 170-175 bpm en ce début de course. Mauvais contacts électriques en ce début de course? Nervosité? Aucune idée!
Je me suis remis sur le piton après quelques centaines de mètres, et j'ai rentré le premier km presque exactement dans le temps prévu (4:23 au lieu de 4:24). Par la suite, comme l'an dernier, j'ai terminé le 2e km plus vite que mon temps visé. Je m'attendais ensuite à en perdre un peu par rapport à mon objectif, mais ça ne s'est pas produit, malgré une petite baisse d'énergie aux 3e et 4e km.
En fait, contrairement à l'année dernière, pas un seul de mes partiels n'a été plus lent que mon objectif, même ceux comportant des faux plats ascendants. Au 2e tour, une bourrasque particulièrement intense m'a momentanément presque arrêté alors que j'étais sur la rue Rachel, près de l'avenue du parc Lafontaine (6e km). Malgré cela, mon partiel pour les km 5 et 6 (j'ai manqué le panneau du 5e) est de 8:36. À part cette rafale de la mort et quelques autres solides au 3e tour, le vent a été moins fort que ce qu'on aurait pu craindre.
Pour le reste, ma course a été relativement sans histoire. Je me suis dit à certains moments que j'allais peut-être trop vite et que j'allais finir par casser, mais la cassure n'est jamais venue. Je me suis encouragé à y aller à fond dans les descentes, question de mettre du temps en banque. Et même si je n'ai pas accéléré à mesure que la course avançait, j'ai remonté le peloton tout le long. J'arrivais derrière quelqu'un, je me disais quelque chose du genre «il est assez large, il faidrait que je reste un peu derrière lui pour me protéger du vent», mais invariablement, je trouvais qu'il n'allait pas assez vite et je le dépassais assez rapidement.
Après 8 km, j'ai su que mon objectif de faire sous les 44 minutes était dans le sac, à moins d'un effondrement spectaculaire. Mais je ne me sentais aucunement sur le point de m'effondrer. Je souffrais, c'était difficile, mais je me sentais en pleine possession de mes moyens. En fait, il y a une seule autre fois où je m'étais senti comme ça pendant une course. C'était au 10 km du Marathon de Montréal de 2007, où j'avais établi ce qui était à l'époque mon record et qui a tenu 3 ans.
Au 9e km, je suis entré en «lutte» avec une coureuse et un coureur. Même si j'étais avant tout concentré sur ma propre course, ce genre de petite lutte met généralement un peu de piquant, en plus de nous aider à aller plus vite. Le gars et moi avons distancé la fille au début du 10e km, et le gars a fini par me dépasser pour de bon dans les derniers mètres de la course, alors que nous sprintions vers la ligne d'arrivée. De mon côté, je m'efforçais avant tout de passer la ligne non pas sous les 44 minutes, mais sous les 43 minutes! Malheureusement, je m'étais aperçu trop tard que j'avais vraiment une chance de faire sous les 43 minutes, et j'ai terminé en 43:01. Un petit effort de plus, et ça y était...

Je suis donc très content de ma course d'aujourd'hui, même si j'éprouve une petite pointe de déception de ne pas avoir fait sous les 43 minutes, considérant que je suis passé si près. Mais surtout, je suis éberlué par ma course d'aujourd'hui. Ma préparation a été cahotique, je manquais d'énergie depuis quelques jours, mais j'ai réussi à maintenir un rythme que je n'avais pas pratiqué, et ce sur 10 km! Oui, je sens que mes jambes sont plus fortes depuis quelques semaines, et mes mollets ont pris du volume ces derniers temps, conséquence des nombreuses côtes que je me suis tapé à la course et à la marche, mais de là à ce qu'il y ait une différence de 1:36 par rapport à mon précédent record de l'an dernier, il y a une marge. D'autant plus que mon kilométrage hebdomadaire est inconstant depuis quelques mois. Je ne peux que conclure que je me suis adonné à être dans une bonne journée, et que la température de 11˚C, presque optimale pour moi, m'a grandement aidé.
Et si le rhume ne me rattrape pas cette semaine, je serai sur la ligne de départ du 15 km du T3SB, le Tour des 3 sommets Brébeuf, dimanche prochain. Pour cette course-là toutefois, je n'aurai pas d'objectif de temps...
Mon objectif de faire sous les 44 minutes, en fait n'importe quel objectif de temps, paraissait donc ridicule. D'autant plus que sur le plan personnel, mon niveau d'énergie était couci-couça depuis quelques jours, mes ischios me faisaient parfois mal, et mes quadriceps avaient déjà été en meilleur état.
Puis, entre 7h et 8h, le bruit a cessé à mes fenêtres. Je suis presque devenu optimiste, d'autant plus que mes jambes avaient l'air bien ce matin. Et après quelques essais, j'ai finalement jeté mon dévolu sur ma plus vieille paire de Kinvara, la valeureuse qui a presque 900 km au compteur, celle avec les semelles bleu fif. Même si elle est de même pointure que la paire qui m'a blessé lundi dernier, elle m'a toujours paru un peu plus grande. Et ce matin, avec une paire de bas (blancs) plus épais que ceux que je portais lundi, l'inconfort se limitait à mon petit orteil gauche. Rien de bien grave, si le passé était garant de l'avenir...
J'allais donc avoir l'air fou, mais au moins j'aurais la possibilité d'être rapide (à mon échelle toute relative, bien entendu). Pour compléter ce superbe tableau, je suis sorti de la station de métro Sherbrooke vêtu d'un sac de poubelle, question de me protéger d'une possible pluie mais, surtout, du vent, qui n'était pas froid, mais frette, pour ne pas dire frette en 'stie. Dessous, j'avais seulement des shorts et un t-shirt. À 10-12˚C, j'aurais eu chaud en courant si j'avais mis un haut à manches longues. Bref, côté apparence, j'étais probablement juste une petite coche au-dessus du look sandales-et-bas-de-laine-remontés-jusqu'aux-genoux.
Mais bon, laissons de côté ces palpitantes considérations de mode et venons-en au vif du sujet: ma course. Après le retrait du sac de poubelle, un petit réchauffement avec quelques accélérations, et un petit bad trip lorsque j'ai vu qu'il n'y avait pas de tapis d'installé au départ, je suis allé me placer à une dizaine de mètres de la ligne de départ dans le peloton qui était en train de se former. On nous a alors fait savoir qu'il allait y avoir un tapis au départ, mais qu'il ne prendrait qu'une voie de circulation de large, et qu'il nous fallait donc «amincir» le peloton en reculant. Ce gossage a dû prendre une dizaine de minutes, si bien que le départ a été donné seulement à 9h58 selon ma montre, presque 15 minutes après l'heure prévue.
J'aime beaucoup le circuit Endurance, qui offre des courses belles, bonnes, pas chères, et généralement très bien organisées. Mais je dois dire que la gestion du départ s'est faite tout croche. Je ne sais pas si le 5 km a été lancé plus tard que prévu, ou si les derniers coureurs de cette course ont été plus lents qu'anticipé, mais toujours est-il que l'organisation de la course n'était pas prête pour le départ du 10 km, et que ce flou artistique a lui-même créé de la confusion et des retards supplémentaires. Je n'avais jamais vu de peloton si dense avant un départ. Ce n'était pas un endroit pour les agoraphobes... Pour ce qui est de la distribution des dossards et de la gestion de l'après-course, tout était quasi parfait, comme c'est à peu près toujours le cas pour le circuit Endurance.
Heureusement, une fois la ligne de départ franchie, il y avait un effet d'entonnoir inverse: à partir de ce point, les coureurs pouvaient occuper toute la largeur de la chaussée. Je me suis alors rangé complètement à droite, ce qui m'a permis de dépasser sans être retardé.
Curieusement, pour la première fois, j'étais nerveux même après que nous ayons commencé à courir. Selon ma Garmin, ma fréquence cardiaque se tenait même aux alentours de 170-175 bpm en ce début de course. Mauvais contacts électriques en ce début de course? Nervosité? Aucune idée!
Je me suis remis sur le piton après quelques centaines de mètres, et j'ai rentré le premier km presque exactement dans le temps prévu (4:23 au lieu de 4:24). Par la suite, comme l'an dernier, j'ai terminé le 2e km plus vite que mon temps visé. Je m'attendais ensuite à en perdre un peu par rapport à mon objectif, mais ça ne s'est pas produit, malgré une petite baisse d'énergie aux 3e et 4e km.
En fait, contrairement à l'année dernière, pas un seul de mes partiels n'a été plus lent que mon objectif, même ceux comportant des faux plats ascendants. Au 2e tour, une bourrasque particulièrement intense m'a momentanément presque arrêté alors que j'étais sur la rue Rachel, près de l'avenue du parc Lafontaine (6e km). Malgré cela, mon partiel pour les km 5 et 6 (j'ai manqué le panneau du 5e) est de 8:36. À part cette rafale de la mort et quelques autres solides au 3e tour, le vent a été moins fort que ce qu'on aurait pu craindre.
Pour le reste, ma course a été relativement sans histoire. Je me suis dit à certains moments que j'allais peut-être trop vite et que j'allais finir par casser, mais la cassure n'est jamais venue. Je me suis encouragé à y aller à fond dans les descentes, question de mettre du temps en banque. Et même si je n'ai pas accéléré à mesure que la course avançait, j'ai remonté le peloton tout le long. J'arrivais derrière quelqu'un, je me disais quelque chose du genre «il est assez large, il faidrait que je reste un peu derrière lui pour me protéger du vent», mais invariablement, je trouvais qu'il n'allait pas assez vite et je le dépassais assez rapidement.
Après 8 km, j'ai su que mon objectif de faire sous les 44 minutes était dans le sac, à moins d'un effondrement spectaculaire. Mais je ne me sentais aucunement sur le point de m'effondrer. Je souffrais, c'était difficile, mais je me sentais en pleine possession de mes moyens. En fait, il y a une seule autre fois où je m'étais senti comme ça pendant une course. C'était au 10 km du Marathon de Montréal de 2007, où j'avais établi ce qui était à l'époque mon record et qui a tenu 3 ans.
Au 9e km, je suis entré en «lutte» avec une coureuse et un coureur. Même si j'étais avant tout concentré sur ma propre course, ce genre de petite lutte met généralement un peu de piquant, en plus de nous aider à aller plus vite. Le gars et moi avons distancé la fille au début du 10e km, et le gars a fini par me dépasser pour de bon dans les derniers mètres de la course, alors que nous sprintions vers la ligne d'arrivée. De mon côté, je m'efforçais avant tout de passer la ligne non pas sous les 44 minutes, mais sous les 43 minutes! Malheureusement, je m'étais aperçu trop tard que j'avais vraiment une chance de faire sous les 43 minutes, et j'ai terminé en 43:01. Un petit effort de plus, et ça y était...

Ma course, km par km (ou presque).
Je suis donc très content de ma course d'aujourd'hui, même si j'éprouve une petite pointe de déception de ne pas avoir fait sous les 43 minutes, considérant que je suis passé si près. Mais surtout, je suis éberlué par ma course d'aujourd'hui. Ma préparation a été cahotique, je manquais d'énergie depuis quelques jours, mais j'ai réussi à maintenir un rythme que je n'avais pas pratiqué, et ce sur 10 km! Oui, je sens que mes jambes sont plus fortes depuis quelques semaines, et mes mollets ont pris du volume ces derniers temps, conséquence des nombreuses côtes que je me suis tapé à la course et à la marche, mais de là à ce qu'il y ait une différence de 1:36 par rapport à mon précédent record de l'an dernier, il y a une marge. D'autant plus que mon kilométrage hebdomadaire est inconstant depuis quelques mois. Je ne peux que conclure que je me suis adonné à être dans une bonne journée, et que la température de 11˚C, presque optimale pour moi, m'a grandement aidé.
Et si le rhume ne me rattrape pas cette semaine, je serai sur la ligne de départ du 15 km du T3SB, le Tour des 3 sommets Brébeuf, dimanche prochain. Pour cette course-là toutefois, je n'aurai pas d'objectif de temps...
samedi 15 octobre 2011
Bilan de la semaine du 09/10/2011
Ma semaine pré-10 km de la Classique du parc Lafontaine a heureusement été sans histoire... et sans rhume!
Dimanche: Musculation.
Lundi: Dernière séance d'intervalles sur piste avant le 10 km de dimanche. Afin d'éviter la chaleur, le soleil, et la cohue de cet après-midi de l'Action de grâce, je suis allé sur la piste intérieure du CEPSUM. J'ai fait les intervalles suivants, séparés de 2 tours (368 m) de course lente:

Même si mes jambes étaient en bien meilleur état que la veille (j'avais tout de même fait une autre séance d'intervalles le vendredi et joué au cosom le samedi, tout ça après m'être détruit les mollets avec mes Minimus le mercredi!), ce ne fut vraiment pas une séance facile. En plus du temps de récupération relativement court entre les intervalles, le confort n'était pas optimal dans mes Kinvara. Rien de nouveau de ce côté, mais j'ai eu des mauvaises surprises pendant les tours de retour au calme puis en examinant mon pied gauche après avoir enlevé mes chaussures et bas. Malgré tout, j'ai complété tous les intervalles dans le temps visé (8:52). Avec les 6 tours de récupération et de retour au calme, j'ai couru 62 tours, soit environ 11,4 km. Temps total: 54:34. FCmoy=149 bpm.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Sortie de course dans le parc du mont Royal et autour. J'ai fait mon parcours habituel en sens inverse, question d'éviter de devoir courir dans des sentiers à la noirceur. Les journées raccourcissent! J'ai donc grimpé la colline d'Outremont via le campus de l'université de Montréal, descendu par le bois St-Jean-Baptiste, passé par le cimetière Mont-Royal pour atteindre le sommet principal, redescendu par le chemin Olmsted et remonté jusqu'au CEPSUM via le boulevard Mont-Royal. Les montées sont beaucoup plus abruptes dans cette direction, ce qui représente un défi intéressant. Les descentes sont par ailleurs plus «douces» pour les quadriceps dans cette direction, mais j'ai toujours trouvé que de descendre par le chemin Olmsted était long et ennuyant. Sortie courue avec les Minimus, auxquelles mon corps semble déjà commencer à s'habituer: mes mollets ont beaucoup moins souffert que mercredi dernier! 14,7 km courus en 82:36. FCmoy=134 bpm, FCmax=157 bpm.
Jeudi: Musculation.
Vendredi: Sortie de course tranquille sur un parcours plat, sous une pluie qui est devenue forte en deuxième moitié. J'ai fait un intervalle de 1 km à mon rythme visé au 10 km. Ce ne fut pas facile... En tout, 10,3 km courus en 53:41. FCmoy=131 bpm, FCmax=157 bpm.
Samedi: Pas de cosom. Je me repose en vue de la course de demain...
En somme, 36,4 km de course à pied et 3 séances de musculation.
Je ne suis pas certain d'être prêt pour le 10 km de demain. Mon niveau d'énergie laisse à désirer depuis quelques jours, et il y a la fameuse question des chaussures de course à régler. Au moins, j'ai réussi jusqu'à maintenant à éviter le rhume qui court à Montréal. Autre point positif: j'ai complété tous les intervalles dans les temps voulus à l'entraînement, ce qui fait en sorte que ma «quête» d'un temps sous les 44 minutes est encore sur les rails, malgré les bouleversements des dernières semaines. J'en suis bien content, car en course à pied, l'un de mes plus grands plaisirs est de «courir après un temps», et surtout toute la préparation que ça implique.
Dimanche: Musculation.
Lundi: Dernière séance d'intervalles sur piste avant le 10 km de dimanche. Afin d'éviter la chaleur, le soleil, et la cohue de cet après-midi de l'Action de grâce, je suis allé sur la piste intérieure du CEPSUM. J'ai fait les intervalles suivants, séparés de 2 tours (368 m) de course lente:

Même si mes jambes étaient en bien meilleur état que la veille (j'avais tout de même fait une autre séance d'intervalles le vendredi et joué au cosom le samedi, tout ça après m'être détruit les mollets avec mes Minimus le mercredi!), ce ne fut vraiment pas une séance facile. En plus du temps de récupération relativement court entre les intervalles, le confort n'était pas optimal dans mes Kinvara. Rien de nouveau de ce côté, mais j'ai eu des mauvaises surprises pendant les tours de retour au calme puis en examinant mon pied gauche après avoir enlevé mes chaussures et bas. Malgré tout, j'ai complété tous les intervalles dans le temps visé (8:52). Avec les 6 tours de récupération et de retour au calme, j'ai couru 62 tours, soit environ 11,4 km. Temps total: 54:34. FCmoy=149 bpm.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Sortie de course dans le parc du mont Royal et autour. J'ai fait mon parcours habituel en sens inverse, question d'éviter de devoir courir dans des sentiers à la noirceur. Les journées raccourcissent! J'ai donc grimpé la colline d'Outremont via le campus de l'université de Montréal, descendu par le bois St-Jean-Baptiste, passé par le cimetière Mont-Royal pour atteindre le sommet principal, redescendu par le chemin Olmsted et remonté jusqu'au CEPSUM via le boulevard Mont-Royal. Les montées sont beaucoup plus abruptes dans cette direction, ce qui représente un défi intéressant. Les descentes sont par ailleurs plus «douces» pour les quadriceps dans cette direction, mais j'ai toujours trouvé que de descendre par le chemin Olmsted était long et ennuyant. Sortie courue avec les Minimus, auxquelles mon corps semble déjà commencer à s'habituer: mes mollets ont beaucoup moins souffert que mercredi dernier! 14,7 km courus en 82:36. FCmoy=134 bpm, FCmax=157 bpm.
Jeudi: Musculation.
Vendredi: Sortie de course tranquille sur un parcours plat, sous une pluie qui est devenue forte en deuxième moitié. J'ai fait un intervalle de 1 km à mon rythme visé au 10 km. Ce ne fut pas facile... En tout, 10,3 km courus en 53:41. FCmoy=131 bpm, FCmax=157 bpm.
Samedi: Pas de cosom. Je me repose en vue de la course de demain...
En somme, 36,4 km de course à pied et 3 séances de musculation.
Je ne suis pas certain d'être prêt pour le 10 km de demain. Mon niveau d'énergie laisse à désirer depuis quelques jours, et il y a la fameuse question des chaussures de course à régler. Au moins, j'ai réussi jusqu'à maintenant à éviter le rhume qui court à Montréal. Autre point positif: j'ai complété tous les intervalles dans les temps voulus à l'entraînement, ce qui fait en sorte que ma «quête» d'un temps sous les 44 minutes est encore sur les rails, malgré les bouleversements des dernières semaines. J'en suis bien content, car en course à pied, l'un de mes plus grands plaisirs est de «courir après un temps», et surtout toute la préparation que ça implique.
lundi 10 octobre 2011
Dommage que je ne sois pas un lutin
Hé oui, c'est dommage que je ne sois pas un lutin. Si j'en étais un, mes pieds seraient probablement assez étroits pour que je sois en mesure de continuer à courir avec mes Kinvara sans avoir de bobos aux orteils.
Ça faisait un bout que je sentais des douleurs au petit orteil gauche pendant les premiers kilomètres de mes sorties de course avec les Kinvara. Heureusement, tout finissait par rentrer dans l'ordre à chaque fois, et je complétais mes sorties sans encombres.
Depuis quelque temps toutefois, j'ai également mal au 4e orteil du pied gauche*, et cette douleur ne disparaît pas pendant mes sorties de course. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai fait ma séance d'intervalles de vendredi dernier avec les Free 3.0, qui sont malheureusement loin d'être optimales quand je dépasse mon rythme du demi-marathon. L'expérience avec les Free n'ayant pas été concluante, j'ai décidé d'utiliser l'une de mes paires de Kinvara pour la séance d'intervalles d'aujourd'hui, avec cette fois des bas plus minces que ceux que j'utilise normalement quand je porte les Kinvara. Je me suis dit que ça pourrait laisser plus de place à mon pied dans la chaussure, ce qui allait peut-être diminuer la douleur.
Erreur! La douleur était un peu plus forte que d'habitude, et une fois l'adrénaline des tours rapides retombée, je me suis rendu compte qu'elle était assez intense pour me forcer à modifier légèrement ma foulée, que ce soit à la course ou à la marche. Et ce soir, j'ai un quart de cercle de peau rouge qui s'étend du côté latéral (extérieur) de l'orteil, environ à égalité avec la fin de l'ongle, jusqu'au devant de l'orteil. Heureusement, l'ongle ne semble pas touché par ce qui a tous les airs d'un hématome. Je ne devrais donc pas le perdre...
Mais c'est tout se même gossant, d'autant plus que ce soir c'est même douloureux quand je marche nu pieds. Avec un peu de chance, je ne manquerai pas de sorties de course dans la bonne fraîcheur automnale qui va bientôt revenir.
Mais suite à cet incident, une question me tarabuste: avec quelles chaussures vais-je courir le 10 km de la Classique du parc Lafontaine? Je doute que mon orteil soit suffisamment rétabli d'ici à dimanche pour que je puisse courir sans douleur avec les Kinvara. Les Free 3.0, comme je l'ai mentionné plus haut, n'absorbent pas très bien les impacts au sol quand je cours sous les 4:30/km, ce qui me causerait des problèmes en 2e partie de course. Quoique avec des jambes fraîches, on ne sait jamais, ça pourrait peut-être bien aller... Et les Minimus, elles, m'ont sérieusement magané les mollets quand j'ai couru près de 15 km avec elles mercredi dernier.

Bref, mon choix de chaussures pour dimanche va dépendre de l'état dans lequel sera mon orteil dimanche matin. Il n'est pas exclu non plus que j'essaie de modifier (ou de faire modifier ) ma plus vieille paire de Kinvara, question de «libérer» mon orteil de toute contrainte. Ça vaut sûrement la peine de tâter le terrain auprès d'un cordonnier...
*À noter que tout ceci est probablement la faute des chaussures minimalistes avec lesquelles je cours: en libérant le pied des contraintes que lui imposent les chaussures «traditionnelles», les chaussures minimalistes comme la Free 3.0 ou la Minimus Trail font en sorte qu'il s'élargit.
Ça faisait un bout que je sentais des douleurs au petit orteil gauche pendant les premiers kilomètres de mes sorties de course avec les Kinvara. Heureusement, tout finissait par rentrer dans l'ordre à chaque fois, et je complétais mes sorties sans encombres.
Depuis quelque temps toutefois, j'ai également mal au 4e orteil du pied gauche*, et cette douleur ne disparaît pas pendant mes sorties de course. C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai fait ma séance d'intervalles de vendredi dernier avec les Free 3.0, qui sont malheureusement loin d'être optimales quand je dépasse mon rythme du demi-marathon. L'expérience avec les Free n'ayant pas été concluante, j'ai décidé d'utiliser l'une de mes paires de Kinvara pour la séance d'intervalles d'aujourd'hui, avec cette fois des bas plus minces que ceux que j'utilise normalement quand je porte les Kinvara. Je me suis dit que ça pourrait laisser plus de place à mon pied dans la chaussure, ce qui allait peut-être diminuer la douleur.
Erreur! La douleur était un peu plus forte que d'habitude, et une fois l'adrénaline des tours rapides retombée, je me suis rendu compte qu'elle était assez intense pour me forcer à modifier légèrement ma foulée, que ce soit à la course ou à la marche. Et ce soir, j'ai un quart de cercle de peau rouge qui s'étend du côté latéral (extérieur) de l'orteil, environ à égalité avec la fin de l'ongle, jusqu'au devant de l'orteil. Heureusement, l'ongle ne semble pas touché par ce qui a tous les airs d'un hématome. Je ne devrais donc pas le perdre...
Mais c'est tout se même gossant, d'autant plus que ce soir c'est même douloureux quand je marche nu pieds. Avec un peu de chance, je ne manquerai pas de sorties de course dans la bonne fraîcheur automnale qui va bientôt revenir.
Mais suite à cet incident, une question me tarabuste: avec quelles chaussures vais-je courir le 10 km de la Classique du parc Lafontaine? Je doute que mon orteil soit suffisamment rétabli d'ici à dimanche pour que je puisse courir sans douleur avec les Kinvara. Les Free 3.0, comme je l'ai mentionné plus haut, n'absorbent pas très bien les impacts au sol quand je cours sous les 4:30/km, ce qui me causerait des problèmes en 2e partie de course. Quoique avec des jambes fraîches, on ne sait jamais, ça pourrait peut-être bien aller... Et les Minimus, elles, m'ont sérieusement magané les mollets quand j'ai couru près de 15 km avec elles mercredi dernier.

Laquelle de ces presque belles m'accompagnera au 10 km du parc Lafontaine?
Bref, mon choix de chaussures pour dimanche va dépendre de l'état dans lequel sera mon orteil dimanche matin. Il n'est pas exclu non plus que j'essaie de modifier (ou de faire modifier ) ma plus vieille paire de Kinvara, question de «libérer» mon orteil de toute contrainte. Ça vaut sûrement la peine de tâter le terrain auprès d'un cordonnier...
*À noter que tout ceci est probablement la faute des chaussures minimalistes avec lesquelles je cours: en libérant le pied des contraintes que lui imposent les chaussures «traditionnelles», les chaussures minimalistes comme la Free 3.0 ou la Minimus Trail font en sorte qu'il s'élargit.
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dimanche 9 octobre 2011
Bilan de la semaine du 02/10/2011
Le début de ma semaine sportive a été marqué par la belle fraîcheur automnale, et la fin par la fatigue. Le rhume, lui, a rodé toute la semaine sans mener d'attaque formelle. Reste à espérer qu'il se tiendra tranquille d'ici à la Classique du parc Lafontaine!
Dimanche: Sortie de course tranquille de 8,2 km. Douleur au tendon d'Achille gauche et sur le côté extérieur du bas de la jambe après. J'ai craint un moment que mon tendon fibulaire court recommence à faire des siennes suite au cosom de la veille. Heureusement, tout est rentré dans l'ordre dès le lendemain. Temps: 43:27. FCmoy=127 bpm, FCmax=146 bpm.
Lundi: Séance d'intervalles sur la piste du parc Kent, une première à l'extérieur cette année! J'ai fait les intervalles suivants, séparés de 600 m de course lente:

On dirait bien que j'ai eu tort de m'en faire: j'ai rentré les intervalles à l'intérieur du temps prévu (8:48), en maintenant une fréquence cardiaque assez basse qui plus est. Le 1er m'a paru excessivement facile, le 2e modérément difficile, et le 3e un peu pénible, surtout au début. Les conditions météo, qui étaient idéales pour la course (12˚C, nuageux) m'ont sans doute grandement aidé. Avec les 1,9 km pour aller à la piste et les 1,6 km pour en revenir, ça donne un total de 10,7 km, courus en 52:20. FCmoy=143 bpm.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Sortie de course dans le parc du mont Royal et autour, pendant laquelle je suis allé taquiner le sommet principal et celui d'Outremont. Encore une fois, la température était presque idéale: 15˚C, ensoleillé. Une superbe journée d'automne! J'étais chaussé de mes Minimus Trail, et mes mollets en ont payé le prix après la sortie. Pour le reste, les Minimus sont très prometteuses, même si elles ne sont pas faites pour courir sur des cailloux pointus... J'en ai arraché vers la fin, conséquence d'une bibitte (rhume?) que j'ai couvé toute la semaine. 14,7 km courus en 83:09. FCmoy=133 bpm, FCmax=160 bpm.
Jeudi: Musculation.
Vendredi: Deuxième séance d'intervalle de la semaine. Mes jambes n'étaient pas encore remises de ma sortie de mercredi, et je manquais de sommeil. Dans les circonstances, chausser mes Free 3.0 au lieu de mes Kinvara, qui sont beaucoup plus coussinées, n'était donc pas l'idée du siècle. Mes jambes, en particulier mes quadriceps, ont mangé la claque... Toujours est-il que j'ai fait les intervalles suivants:

J'ai donc réussi à faire tous les intervalles dans les temps (8:48), même si j'ai ralenti vers la fin de chacun des deux derniers. Mes fréquences cardiaques sont plus hautes que celles de lundi, ce qui s'explique probablement par la fatigue, la température plus élevée que lundi, et le fait que la moitié de la piste était exposée au soleil pendant la majeure partie de la séance. Avec les 600 m de récupération et les 1,6 km pour aller à la piste et les 2 km pour en revenir, j'ai couru 13,3 km au total.
Samedi: 1h45 de hockey cosom. Temps de jeu: environ 70 minutes. Fatigué des entraînements des jours précédents et en déficit de sommeil, j'ai causé plusieurs revirements...
En somme, 46,9 km de course à pied, 2 séances de musculation et environ 70 minutes de temps de jeu au hockey cosom.
En théorie, il me reste une séance d'intervalles (4 x 2 km séparés de 400 m de course lente) d'ici mon 10 km de dimanche prochain. Je dois cependant tenir compte à la fois de la nécessité de m'entraîner pour atteindre mon objectif de faire sous les 44 minutes et de mon besoin de reposer les muscles de mes jambes d'ici à la course. Pour cette raison, je veux faire cette dernière séance d'intervalles au plus tard mardi.
En ce dimanche soir, mes jambes sont encore assez fatiguées. S'il n'y a pas d'amélioration d'ici mardi, je vais court-circuiter ma dernière séance et espérer qu'une combinaison d'adrénaline, de jambes fraîches et de ma tête de cochon me permettra de passer sous les 44 minutes dimanche prochain...
Dimanche: Sortie de course tranquille de 8,2 km. Douleur au tendon d'Achille gauche et sur le côté extérieur du bas de la jambe après. J'ai craint un moment que mon tendon fibulaire court recommence à faire des siennes suite au cosom de la veille. Heureusement, tout est rentré dans l'ordre dès le lendemain. Temps: 43:27. FCmoy=127 bpm, FCmax=146 bpm.
Lundi: Séance d'intervalles sur la piste du parc Kent, une première à l'extérieur cette année! J'ai fait les intervalles suivants, séparés de 600 m de course lente:

On dirait bien que j'ai eu tort de m'en faire: j'ai rentré les intervalles à l'intérieur du temps prévu (8:48), en maintenant une fréquence cardiaque assez basse qui plus est. Le 1er m'a paru excessivement facile, le 2e modérément difficile, et le 3e un peu pénible, surtout au début. Les conditions météo, qui étaient idéales pour la course (12˚C, nuageux) m'ont sans doute grandement aidé. Avec les 1,9 km pour aller à la piste et les 1,6 km pour en revenir, ça donne un total de 10,7 km, courus en 52:20. FCmoy=143 bpm.
Mardi: Musculation.
Mercredi: Sortie de course dans le parc du mont Royal et autour, pendant laquelle je suis allé taquiner le sommet principal et celui d'Outremont. Encore une fois, la température était presque idéale: 15˚C, ensoleillé. Une superbe journée d'automne! J'étais chaussé de mes Minimus Trail, et mes mollets en ont payé le prix après la sortie. Pour le reste, les Minimus sont très prometteuses, même si elles ne sont pas faites pour courir sur des cailloux pointus... J'en ai arraché vers la fin, conséquence d'une bibitte (rhume?) que j'ai couvé toute la semaine. 14,7 km courus en 83:09. FCmoy=133 bpm, FCmax=160 bpm.
Jeudi: Musculation.
Vendredi: Deuxième séance d'intervalle de la semaine. Mes jambes n'étaient pas encore remises de ma sortie de mercredi, et je manquais de sommeil. Dans les circonstances, chausser mes Free 3.0 au lieu de mes Kinvara, qui sont beaucoup plus coussinées, n'était donc pas l'idée du siècle. Mes jambes, en particulier mes quadriceps, ont mangé la claque... Toujours est-il que j'ai fait les intervalles suivants:

J'ai donc réussi à faire tous les intervalles dans les temps (8:48), même si j'ai ralenti vers la fin de chacun des deux derniers. Mes fréquences cardiaques sont plus hautes que celles de lundi, ce qui s'explique probablement par la fatigue, la température plus élevée que lundi, et le fait que la moitié de la piste était exposée au soleil pendant la majeure partie de la séance. Avec les 600 m de récupération et les 1,6 km pour aller à la piste et les 2 km pour en revenir, j'ai couru 13,3 km au total.
Samedi: 1h45 de hockey cosom. Temps de jeu: environ 70 minutes. Fatigué des entraînements des jours précédents et en déficit de sommeil, j'ai causé plusieurs revirements...
En somme, 46,9 km de course à pied, 2 séances de musculation et environ 70 minutes de temps de jeu au hockey cosom.
En théorie, il me reste une séance d'intervalles (4 x 2 km séparés de 400 m de course lente) d'ici mon 10 km de dimanche prochain. Je dois cependant tenir compte à la fois de la nécessité de m'entraîner pour atteindre mon objectif de faire sous les 44 minutes et de mon besoin de reposer les muscles de mes jambes d'ici à la course. Pour cette raison, je veux faire cette dernière séance d'intervalles au plus tard mardi.
En ce dimanche soir, mes jambes sont encore assez fatiguées. S'il n'y a pas d'amélioration d'ici mardi, je vais court-circuiter ma dernière séance et espérer qu'une combinaison d'adrénaline, de jambes fraîches et de ma tête de cochon me permettra de passer sous les 44 minutes dimanche prochain...
dimanche 2 octobre 2011
Je suis un être faible
Hé oui, j'ai beaucoup de difficulté à résister à la tentation, quand il est question de souliers de course. À ma décharge, peu de chaussures rencontrent mes critères: poids inférieur à 8 onces (226 g), talon pas trop surélevé par rapport à l'avant-pied, absence de structures rigides trop contraignantes, confort (les deux derniers points allant très souvent de pair), prix de vente raisonnable. Quand je trouve, et surtout quand j'essaie et que c'est confortable, il m'est donc difficile de résister...
Et puis, autre argument pour me déculpabiliser, ma paire de Free 3.0 v2 (pour «version 2») approche les 800 km et, même si elle ne présente aucun signe d'usure, il est temps pour moi de commencer à préparer sa succession. Malheureusement, je suis d'avis que Nike a gâché le modèle avec la version 3, qui a tout les airs d'un assemblage de la semelle de la Free 3.0 v2 (wouhou!) et de l'empeigne de la Free Run+ (doh!), une chaussure beaucoup plus «contrôlante» que la Free 3.0.
On peut encore trouver des paires de la version 2 via les interwebs, mais j'ai tout de même décidé d'aller voir dans certaines boutiques spécialisées montréalaises s'il n'y aurait pas de solutions de rechange intéressantes, question d'encourager l'économie locale. (Il faut préciser ici que la Free 3.0 n'est pas vendue au Canada.)
Hé bien, je n'ai rien trouvé qui me satisfaisait dans les boutiques spécialisées! Même les racers sont trop rigides à mon goût autour du talon, et leur durée de vie est souvent assez limitée, autour de 500 km. Et si je me rappelle bien, certains modèles sont même vendus à 160$. Non merci!
J'ai donc décidé d'aller faire un tour chez MEC, où j'avais déjà vu des Five Fingers et des Trail Glove, entre autres. J'ai été surpris de voir qu'ils avaient aussi des Minimus Trail (MT10), beaucoup plus intéressantes que les Minimus Road. Par simple curiosité, j'ai décidé d'essayer les Trail Glove et les Minimus. Les Trail Glove étaient trop minces à mon goût en milieu de pied, et je sentais une pression incommodante sur mes arches de pied. Je suis à peu près certain qu'elles m'auraient causé des ampoules. Bref, ce ne sont pas des chaussures pour moi.
Ce fut une toute autre histoire avec les Minimus. On pourrait même parler de coup de foudre: je les ai tout de suite trouvées extrêmement confortables, et après quelques essais de course dans le magasin, j'étais pas mal décidé à les acheter. Ma seule objection, c'était que ça n'a pas de bon sens de courir principalement sur l'asphalte avec des chaussures conçues pour la course en sentier. Heureusement, les internets étaient là pour apaiser mes doutes.

Je suis donc maintenant l'heureux propriétaire d'une paire de New Balance Minimus Trail, que j'ai essayée deux fois jusqu'à maintenant sur un parcours fait surtout d'asphalte, mais qui comporte aussi quelques centaines de mètres de sentiers de parcs. Difficile de se faire une idée après une dizaine de km parcourus avec des mollets endoloris, mais je peux dire que je ne suis pas trop dépaysé jusqu'à maintenant. L'empeigne pantoufléenne me rappelle celles de la Kinvara et de la Free 3.0, même si je trouve la bande qui passe sur l'avant-pied un peu contraignante quand je suis immobile. Le talon est 4 mm plus haut que l'avant-pied, ce qui est comparable à la Kinvara et moins que la Free 3.0 v2 (7 mm). En plus, le poids de la Minimus Trail est comparable à ceux de la Kinvara et de la Free.
À première vue, la Minimus semble absorber un peu moins les impacts du pied au sol que la Free, ce qui concorderait avec le fait que l'avant-pied est à seulement 10 mm du sol dans la Minimus, contre 14 mm dans la Free. Côté talon, c'est 21 mm pour la Free et 14 mm pour la Minimus. (Tous les chiffres viennent de Running Warehouse.) Bien entendu, la nature du matériau qui compose la semelle joue aussi un rôle dans le degré d'absorption d'une chaussure, mais l'épaisseur de matériau qui sépare le pied du sol est tout de même un bon indicateur. Je dois toutefois dire que sur des sentiers de terre ou de petites roches, j'ai trouvé que la Minimus se tirait très bien d'affaire!
Il s'agira de voir si mes premières impressions seront confirmées quand j'essaierai les Minimus avec des jambes fraîches. J'ai déjà hâte d'aller sur le mont Royal avec elles!
J'y reviendrai.
Et puis, autre argument pour me déculpabiliser, ma paire de Free 3.0 v2 (pour «version 2») approche les 800 km et, même si elle ne présente aucun signe d'usure, il est temps pour moi de commencer à préparer sa succession. Malheureusement, je suis d'avis que Nike a gâché le modèle avec la version 3, qui a tout les airs d'un assemblage de la semelle de la Free 3.0 v2 (wouhou!) et de l'empeigne de la Free Run+ (doh!), une chaussure beaucoup plus «contrôlante» que la Free 3.0.
On peut encore trouver des paires de la version 2 via les interwebs, mais j'ai tout de même décidé d'aller voir dans certaines boutiques spécialisées montréalaises s'il n'y aurait pas de solutions de rechange intéressantes, question d'encourager l'économie locale. (Il faut préciser ici que la Free 3.0 n'est pas vendue au Canada.)
Hé bien, je n'ai rien trouvé qui me satisfaisait dans les boutiques spécialisées! Même les racers sont trop rigides à mon goût autour du talon, et leur durée de vie est souvent assez limitée, autour de 500 km. Et si je me rappelle bien, certains modèles sont même vendus à 160$. Non merci!
J'ai donc décidé d'aller faire un tour chez MEC, où j'avais déjà vu des Five Fingers et des Trail Glove, entre autres. J'ai été surpris de voir qu'ils avaient aussi des Minimus Trail (MT10), beaucoup plus intéressantes que les Minimus Road. Par simple curiosité, j'ai décidé d'essayer les Trail Glove et les Minimus. Les Trail Glove étaient trop minces à mon goût en milieu de pied, et je sentais une pression incommodante sur mes arches de pied. Je suis à peu près certain qu'elles m'auraient causé des ampoules. Bref, ce ne sont pas des chaussures pour moi.
Ce fut une toute autre histoire avec les Minimus. On pourrait même parler de coup de foudre: je les ai tout de suite trouvées extrêmement confortables, et après quelques essais de course dans le magasin, j'étais pas mal décidé à les acheter. Ma seule objection, c'était que ça n'a pas de bon sens de courir principalement sur l'asphalte avec des chaussures conçues pour la course en sentier. Heureusement, les internets étaient là pour apaiser mes doutes.

Mes nouvelles amours. À noter qu'elles sont faites pour être portées nu pieds. J'ai toutefois trop peur des ampoules et des odeurs pour l'instant...
Je suis donc maintenant l'heureux propriétaire d'une paire de New Balance Minimus Trail, que j'ai essayée deux fois jusqu'à maintenant sur un parcours fait surtout d'asphalte, mais qui comporte aussi quelques centaines de mètres de sentiers de parcs. Difficile de se faire une idée après une dizaine de km parcourus avec des mollets endoloris, mais je peux dire que je ne suis pas trop dépaysé jusqu'à maintenant. L'empeigne pantoufléenne me rappelle celles de la Kinvara et de la Free 3.0, même si je trouve la bande qui passe sur l'avant-pied un peu contraignante quand je suis immobile. Le talon est 4 mm plus haut que l'avant-pied, ce qui est comparable à la Kinvara et moins que la Free 3.0 v2 (7 mm). En plus, le poids de la Minimus Trail est comparable à ceux de la Kinvara et de la Free.
À première vue, la Minimus semble absorber un peu moins les impacts du pied au sol que la Free, ce qui concorderait avec le fait que l'avant-pied est à seulement 10 mm du sol dans la Minimus, contre 14 mm dans la Free. Côté talon, c'est 21 mm pour la Free et 14 mm pour la Minimus. (Tous les chiffres viennent de Running Warehouse.) Bien entendu, la nature du matériau qui compose la semelle joue aussi un rôle dans le degré d'absorption d'une chaussure, mais l'épaisseur de matériau qui sépare le pied du sol est tout de même un bon indicateur. Je dois toutefois dire que sur des sentiers de terre ou de petites roches, j'ai trouvé que la Minimus se tirait très bien d'affaire!
Il s'agira de voir si mes premières impressions seront confirmées quand j'essaierai les Minimus avec des jambes fraîches. J'ai déjà hâte d'aller sur le mont Royal avec elles!
J'y reviendrai.
Bilan de la semaine du 25/09/2011
Ma dernière semaine sportive a commencé en grand avec le 21,1 km du Marathon de Montréal. La suite a consisté en un retour à la musculation et des sorties de course récupératrices.
Dimanche: 21,1 km du Marathon de Montréal, raconté ici. Je ne l'ai pas mentionné dans mon compte rendu, mais il faisait 21˚C avec un humidex de 26 dans les derniers km de ma course. Ce fut donc moins pire que prévu, surtout avec les nuages!
Lundi: Musculation. Ça s'est bien passé, compte tenu que c'était ma première séance en 2 semaines.
Mardi: Sortie de course de 4,1 km avec mes nouvelles chaussures! J'y reviendrai dans un prochain billet. Mes mollets étaient encore courbaturés suite à mon demi-marathon. Temps: 22:31.
Mercredi: Musculation.
Jeudi: Autre sortie de course de récupération, encore une fois avec mes nouvelles chaussures. Mon mollet droit était encore un peu endolori, mais j'ai tout de même poussé un peu dans les derniers 300 m environ. J'ai aussi monté l'escalier de la petite colline du parc PET, mais mes jambes m'ont vite «dit» qu'elles n'étaient pas encore remises de mon demi. 6,4 km courus en 35:10. FCmoy=125 bpm, FCmax=148 bpm (une âme charitable m'a envoyé la sangle de mon moniteur cardiaque, que j'avais oubliée à Chicoutimi).
Vendredi: Musculation. Manque total d'énergie après le 1er exercice. Le fait que je n'avais pas mangé dans les 5 heures précédentes n'a certainement pas aidé...
Samedi: 1h45 de hockey cosom. Temps de jeu: environ 70 minutes. Aucune douleur au pied gauche, ce qui est une excellente nouvelle. Je ne m'en suis toutefois pas tiré sans bobo: suite à une tentative de glissade mal coordonnée, je me suis fait mal au poignet gauche. La douleur n'était pas très incommodante hier, mais à mon réveil ce matin elle avait beaucoup empiré. J'ai dû dormir dans une position «détrimentale» pour mon poignet, comme dirait Jean Perron.
En somme, 31,8 km de course à pied, 3 séances de musculation et environ 70 minutes de temps de jeu au hockey cosom.
Cette semaine, je vais reprendre l'entraînement en vue du 10 km de la 62e édition (!) de la Classique du parc Lafontaine. Pour le moment, mon objectif de faire sous les 44 minutes tient toujours. Je vais donc essayer de reprendre là où j'avais laissé il y a maintenant près de 4 semaines, à ce qui m'apparaît maintenant comme la lointaine époque pré-turbulences. Premier test ce lundi, avec 3 x 2km au rythme du 10 km et 600 m de récupération entre les intervalles. On verra bien ce qui va arriver. Si l'inactivité a été trop longue et que je suis incapable de réussir cet entraînement ou les autres qui vont suivre, j'ajusterai mon objectif en conséquence, tout simplement.
Dimanche: 21,1 km du Marathon de Montréal, raconté ici. Je ne l'ai pas mentionné dans mon compte rendu, mais il faisait 21˚C avec un humidex de 26 dans les derniers km de ma course. Ce fut donc moins pire que prévu, surtout avec les nuages!
Lundi: Musculation. Ça s'est bien passé, compte tenu que c'était ma première séance en 2 semaines.
Mardi: Sortie de course de 4,1 km avec mes nouvelles chaussures! J'y reviendrai dans un prochain billet. Mes mollets étaient encore courbaturés suite à mon demi-marathon. Temps: 22:31.
Mercredi: Musculation.
Jeudi: Autre sortie de course de récupération, encore une fois avec mes nouvelles chaussures. Mon mollet droit était encore un peu endolori, mais j'ai tout de même poussé un peu dans les derniers 300 m environ. J'ai aussi monté l'escalier de la petite colline du parc PET, mais mes jambes m'ont vite «dit» qu'elles n'étaient pas encore remises de mon demi. 6,4 km courus en 35:10. FCmoy=125 bpm, FCmax=148 bpm (une âme charitable m'a envoyé la sangle de mon moniteur cardiaque, que j'avais oubliée à Chicoutimi).
Vendredi: Musculation. Manque total d'énergie après le 1er exercice. Le fait que je n'avais pas mangé dans les 5 heures précédentes n'a certainement pas aidé...
Samedi: 1h45 de hockey cosom. Temps de jeu: environ 70 minutes. Aucune douleur au pied gauche, ce qui est une excellente nouvelle. Je ne m'en suis toutefois pas tiré sans bobo: suite à une tentative de glissade mal coordonnée, je me suis fait mal au poignet gauche. La douleur n'était pas très incommodante hier, mais à mon réveil ce matin elle avait beaucoup empiré. J'ai dû dormir dans une position «détrimentale» pour mon poignet, comme dirait Jean Perron.
En somme, 31,8 km de course à pied, 3 séances de musculation et environ 70 minutes de temps de jeu au hockey cosom.
Cette semaine, je vais reprendre l'entraînement en vue du 10 km de la 62e édition (!) de la Classique du parc Lafontaine. Pour le moment, mon objectif de faire sous les 44 minutes tient toujours. Je vais donc essayer de reprendre là où j'avais laissé il y a maintenant près de 4 semaines, à ce qui m'apparaît maintenant comme la lointaine époque pré-turbulences. Premier test ce lundi, avec 3 x 2km au rythme du 10 km et 600 m de récupération entre les intervalles. On verra bien ce qui va arriver. Si l'inactivité a été trop longue et que je suis incapable de réussir cet entraînement ou les autres qui vont suivre, j'ajusterai mon objectif en conséquence, tout simplement.
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